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AFRIQUE

Appel à projets : La Fondation CTIC recherche des idées innovantes pour contribuer au développement des pays d’Amérique latine et d’Afrique

Vous avez une idée pour contribuer à améliorer la qualité de vie ou la cohésion sociale ? Ce projet s’appuie sur l’usage des technologies de l’information et de la communication ? S’il est innovant, que vous souhaitez et que vous pensez pouvoir le faire aboutir, alors voici une opportunité pour que ce rêve devienne réalité !

L’initiative de coopération au développement iniciée par la Fondation CTIC, “1@+tú=1€” (Une arobase + toi = 1 Euro) www.1arroba1euro.org , lance pour la troisième année son appel à projets intitulé “Concours d’idées d’innovations en Technologies de l’Information et de la Communication pour le Développement humain (2009)”.

La Fondation CTIC basée à Gijon (Asturies) en Espagne, sélectionnera 1 à 5 idées présentées par des étudiants de dernière année, ou inscrits en post-grade, ou récemment diplômés, d’Amérique latine ou d’Afrique, qui démontreront de façon crédible les possibilités d’application et de viabilité dans leur pays d’origine.

Les porteurs de projets gagnants recevront une bourse pour approfondir et développer leurs projets dans le cadre de cReaTic – Laboratoire de Créativité et Recherche technologique (www.creaticlab.org), avec des chercheurs de la Fondation CTIC pour une période maximum de 12 mois, afin de les mettre en oeuvre dans leurs pays d’origine.

La date limite de dépôt des idées est fixée au 30 septembre 2009.

Informations et inscriptions (espagnol et anglais) : http://www.1arroba1euro.org

Posté le 1er septembre 2009 par Philippe Cazeneuve
Posté le 1er septembre 2009 par Philippe Cazeneuve
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Modèles d’ici et d’ailleurs : la société de l’information en ses territoires

Le guide "Technologies en Campagne" présenté à Saint-Louis du Sénégal

CRéATIF a été invité à présenter le guide n°5 « Technologies en campagne : l’accès public aux technologies de l’information et de la communication en milieu rural » dans une communication intitulée « Les expérimentations partagées. Les usages vus par CRéATIF »

Réunissant chercheurs et acteurs de terrain du Nord et du Sud (dont de nombreux membres de collectivités territoriales), ce colloque organisé du 8 au 11 juin 2009 par Philippe Vidal de l’Université du Havre et Dah Dieng de l’Université de Saint-Louis a permis de parler de tout ce qui interroge les relations entre TIC et territoires : rôle des pouvoirs publics, fracture numérique, géographie 2.0, usages innovants et projets de solidarité numérique.

On peut souligner les interventions suivantes :
- Fracture et dépendance de Gabriel Dupuy (Université Paris Sorbonne, CRIA, France)
- Le modèle africain d’accès à Internet est-il « soutenable » ? par Annie Cheneau-Loquay (Université de Bordeaux, CEAN Netsuds, France)
- Déploiement des réseaux de télécommunication et inégalités territoriales. Le cas de La Réunion par Michel Wolff-Watin (Université de La Réunion, Saint-Denis)
- Humanité ou inhumanité de la communication numérique ? par Béatrice Galinon Melenec (IDEES-CIRTAI/CDHET, Université du Havre, France)
- La mesure des situations de non usage : quelle pertinence pour les Suds ? par Annabelle Boutet (Telecom Bretagne, France)
- Le web collaboratif, une nouvelle chance pour le web public en Afrique ? par Philippe Vidal (Université du Havre, IDEES-CIRTAI, France)
- L’internet territorial ou le développement d’un "territoire public" ? par Emmanuel Eveno & Cheikh Diop (Université de Toulouse le Mirail, LISST-CIEU, France).

Le résumé de la présentation de Pierre Carrolaggi du Greta du Velay, coordinateur du Guide avec Jérôme Combaz :

"En France, si les disparités d’accès au réseau entre ruraux et urbains ne sont plus aussi contrastées qu’il y a quelques années, les disparités d’usage restent très marquées. Paradoxalement, tandis que les technologies pourraient aider à améliorer les conditions de vie, à maintenir et stimuler le développement des activités en milieu rural, elles sont encore parfois moins accessibles et surtout moins utilisées. Le réseau CRéATIF qui regroupe des militants et des promoteurs de l’accès public pour une appropriation citoyenne des technologies de l’information a souhaité repérer et faire connaître des expériences menées sur des territoires isolés et à faible densité de population, où les habitants ont dû s’organiser, imaginer et défendre des solutions innovantes. De cette démarche participative est né un cahier de partage d’expériences qui montre comment les personnes isolées peuvent tirer bénéfice, ensemble, des technologies. Il souligne le rôle de l’accès accompagné et des démarches collectives pour développer des usages qui génèrent des effets secondaires positifs pour les communes : stimuler les échanges, attirer des habitants, réaliser de nouvelles activités et contribuer au développement durable. Ces initiatives innovantes peuvent être reproduites, transférées ou suggérer des idées de développement aux habitants des territoires ruraux, d’ici et d’ailleurs."

Pour en savoir plus sur l’ensemble des participations : Le site de la conférence, très complet, avec les présentations visibles en ligne.

Posté le 20 août 2009 par Pierre L. Carrolaggi
Posté le 20 août 2009 par Pierre L. Carrolaggi
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Accès internet dans les zones rurales des Pays du sud : le téléphone mobile plutôt que l’ordinateur ?

Un reportage en Inde de Pierre Prakash (Libération)

Dans un reportage intitulé "Le téléphone s’invente au sud", Pierre Prakash envoyé spécial du journal Libération en Inde nous fait découvrir plusieurs initiatives intéressantes utilisant le téléphone mobile plutôt que l’ordinateur comme outil d’accès à des télé-services : banque en ligne, ...

Un extrait de l’article :

"Le téléphone portable serait-il l’outil du futur pour assurer le développement économique des campagnes dans les pays du Sud ? Ou, pour reprendre l’expression indienne, le vecteur qui gommera la « fracture numérique » séparant les villes des villages ? La réponse est loin d’être tranchée, mais de plus en plus de chercheurs estiment que le portable pourrait effectivement s’avérer plus efficace que l’ordinateur pour connecter les zones les plus reculées au reste du monde. « Les portables d’aujourd’hui sont aussi puissants que les PC de l’an 2000, et beaucoup moins cher », résume Srinivasan Keshav, professeur à l’université de Waterloo, au Canada."

La suite à lire ici : http://www.liberation.fr/transversa...

Lien hypertexte: Libération
Posté le 30 novembre 2007 par Philippe Cazeneuve
Posté le 30 novembre 2007 par Philippe Cazeneuve
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Kita (Mali), seconde capitale de l’empire Mandingue à l’heure du Net

Suite à un contact par mail avec Abdoulaye Diallo, responsable du télécentre Sirandou.net à Kita au Mali, nous republions ici un article paru sur le site Mali NTIC sur lequel vous trouverez de nombreux autres reportages sur la situation des TIC dans ce pays.

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Télécentre Sirandou.net à Kita (Mali)

Capitale de l’arachide, Kita est également grande productrice de coton et de cultures vivrières et maraîchères. Des unités industrielles récemment implantées dans la ville, permettent de produire et d’exporter huile, tourteaux et fibres de coton de qualité.

Conscient de la fenêtre sur le monde que les Nouvelles Technologies de l’ Information et de la Communication peuvent apporter à sa région, Monsieur Amadou CISSE, maire de Kita, soutient le projet d’implantation de l’Internet dans sa ville par le biais de télé-centres. L’adjoint du maire a souligné l’ importance de la connexion à l’Internet pour la mairie par rapport à l’état civil, cela facilitant, entre autre, la transmission de l’information aux ambassades.

Sirandou.net, financé par IICD, fourni par Datatech et mis en route en décembre dernier est le premier cybercafé de Kita avec ces trois ordinateurs et son espace bureautique. Dirigé par Abdoulaye Diallo, homme enthousiaste et courageux, Sirandou.net emploie deux jeunes femmes auxquelles Mali-ntic a tendu son micro.

La première, Sankou Sissoko est originaire de Kayes. Son employeur est en quelque sorte son père puisque tous deux sont issus de familles voisines depuis de nombreuses années, ce qui crée de véritables liens dans un pays comme le Mali. Après un CAP en comptabilité, cette jeune femme de 23 ans, a suivi des cours en informatique et une formation à l’Internet à Bamako, dans les locaux du fournisseur d’accès de Sirandou.net, Datatech, qui est également partenaire de l’institut néerlandais IICD. Coumba Diawara, la seconde employée du cyber a également suivi cette formation. Née à Kita dans le quartier de Niapalan, Coumba est titulaire d’un BT en chimie/industrie, obtenu à l’ECICA de Bamako. Comme Sankou, Sirandou.net est son premier employeur après quatre années de chômage.

Expérience du net... Avant de commencer à travailler, Sankou naviguait dans les cybercafés, sur des sites de rencontres où elle a fait la connaissance d’un correspondant vivant en Côte d’Ivoire avec lequel elle continue à échanger des messages. Stratagème dont elle continue d’user afin de fidéliser ses copines au cyber.

Les Kitois et le net... Les Kitois ne sont pas encore très familiers avec l’Internet et la plupart des personnes qui fréquentent le cyber, viennent pour les services proposés par la partie secrétariat : scannage, saisie de textes à 750F la page, photocopies à 75F, envoi et réception de fax... La messagerie électronique commence cependant à faire des adeptes. A Sirandou.net, l’heure de connexion coûte 2000 Fcfa.

Fréquentation du cyber... Une moyenne de six à huit clients par jour. Sirandou.net est ouvert jusqu’à 22 heures tous les jours parce que "... le soir la navigation est plus rapide.", assurent les filles.

Les conseils de Sankou... Sankou invite les habitants de Kita à utiliser plus souvent la messagerie électronique afin de communiquer avec la partie de leur famille expatriée pour économiser de l’argent sur le coût du téléphone. " Vous pourrez envoyer un long message à un prix infime par rapport à la somme qu’il vous faudrait dépenser au téléphone. Les messages peuvent être envoyés dans tous les coins du globe : Afrique, Europe, Amérique, Asie. " Les filles sont là pour guider ceux qui en ont encore besoin et s’acquittent de cette tâche avec bonne humeur.

Différence entre Kayes et Kita ? Pour Sankou, la vie à Kita est très différente de celle de Kayes. A Kita, dit-elle, " ... il n’y a pas autant d’activité qu’à Kayes qui est une grande ville... " Confrontés au chômage, les jeunes de la tranche d’âge de Sankou et Coumba ont tendance à quitter la région. " Les jeunes de mon âge sont obligé d’aller ailleurs car ici, vraiment il n’y a pas de boulot. Il n’y en a pas ! " appuie Coumba. Sur une promotion de 72 élèves dont 35 femmes, près de la moitié ont du partir "tenter leur chance" hors de Kita. Ceux qui sont restés malgré tout, n’ont pas trouvé d’emploi. Coumba a accepté ce poste pour ne pas " baisser les bras ", comme elle le dit elle-même, "ne pas rester là sans rien faire ". Coumba reconnaît que cela commençait à devenir difficile... Sankou donne d’ailleurs l’exemple d’une amie qui aurait " épousé un étranger riche " et "fait quitter le pays à plusieurs de ses proches ". Le genre de conte de fée que la plupart des filles rêvent de vivre mais qui ne se réalisent que pour très peu... " Que nos frères qui sont hors du pays sachent qu’ils peuvent revenir à la maison sans aucune honte si jamais cela n’a pas marché pour eux ! " Voilà qui est bien sage...

Salué aussi bien par la mairie que par les étrangers qui habitent la ville, l’ouverture de Sirandou.net apporte incontestablement sa pierre au désenclavement de cette région de notre pays. Des projets similaires sont en voie de concrétisation. Espérons que tous ces projets veilleront à se compléter et non à se phagocyter les uns les autres, aussi bien pour le bonheur des kitois que pour celui des pionniers tels que Diallo.

AMD

Lien hypertexte: Mali-NTIC
Posté le 6 février 2006
Posté le 6 février 2006
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L’Afrique à l’heure de L’internet.

Fête de l’Internet en Afrique

L’Afrique se mobilise pour la fête de l’internet qui se déroulera dans la période du 18 au 27 Mars 2006. L’ensemble des communautés trouve enfin un terrain de mobilisation commun, faisant fi des luttes intestines.

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F.I.A L’Afrique en Marche

Les réunions de préparation de la fête se succèdent sur tout le Continent Africain, tous les pays, ou presque, préparent cette fête 2006 comme un réel évenement.

Découvrir et faire découvrir les technologies Internet et multimédia autour de soit, voila le crédo. C’est un grand moment d’échange et de rencontre, gratuit et bénévole.

Pour fédérer cet évenement, une association : La Fête de l’Internet en Afrique - FIA - une association dont la vocation est la promotion de l’Internet sur le continent Africain. L’organisation est assurée par des individus, associations, groupements, ONG, organismes ... qui interviennent pour la Fête de l’Internet en Afrique, et pour le développement des TIC en Afrique.

Un des gros pays acteur de cet évennement, le CAMEROUN. Pour ce Pays, le crédo est simple : Pour un accès équitable au savoir ! Ils en sont déja à la troisième réunion de préparation, et les pas franchis sont grands, de nombreux membres ont intégré la coordination, des institutionnels tels l’Ecole Supérieure des Sciences et Techniques de l’Information et de la communication du Cameroun, l’Agence universitaire de la Francophonie de Yaoundé, l’Advisory Network For African Information Society, Antenne Afrique Centrale, ainsi et surtout hors intitution, WAGNE.NET un département du CIPCRE Consultation & Service.

Le starter est mis et souhaitons lors de prochaines lignes vous fournir le plan et bien d’autres éléments fixés par la dite coordination Camerounaise.

Si vous souhaitez être actif sur cette fête, je vous invite à visiter le Site de la FIA, et pourquoi pas si vous êtes un acteur impliqué en Afrique vous inscrire en tant que correspondant.

Posté le 25 janvier 2006 par Espau.F
Posté le 25 janvier 2006 par Espau.F
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