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Guide "EPN & Ecole" - 4) Des projets en partenariat

L’image d’Epinal passe par le dessin numérique

On ne présente plus les images d’Epinal, colportées dans tout le pays au 19ème siècle, elles ont fait la célébrité du chef-lieu des Vosges. Après avoir renoué avec cette tradition dans les années 80 avec la création de la Cité de l’Image, la ville crée des passerelles vers le futur en organisant depuis 1999 un concours de dessins numériques destiné aux enfants des classes primaires.

Au printemps 2007, la quinzième édition (il y a plusieurs concours par an) proposait aux enfants d’imaginer « une machine magique pour faire de la bonne soupe » ! A chaque concours, ce sont en moyenne 150 dessins reçus pour 7 écoles participantes. La réalisation des dessins se fait sur le temps scolaire ou lors d‘une activité informatique encadrée. Les dessins sont nécessairement réalisés sous l’autorité d’un professeur ou d’un animateur d’activité afin de garantir le travail personnel de chaque élève.

Créés sur les ordinateurs des écoles ou des huit Points Cyb de la ville (tous équipés par la mairie), à l’aide des logiciels Gimp et Paint, transmis par courriel, CD ou clé USB, les dessins sont sélectionnés par un jury composé d’élus et de professionnels de la création. Les dessins des lauréats sont imprimés sur papier et remis à leur auteur, à l’occasion d’une remise des prix officielle, accompagnée de lots offerts. A noter que cette année, ils feront l’objet d’une exposition rétrospective itinérante entre avril et décembre, dans divers lieux de la ville.

Ce type d’animation s’inscrit dans une politique plus globale d’Aménagement du Temps de l’Enfant (ATE), pour laquelle Epinal a été pionnière dès 1989. Ce sont aujourd’hui 10 écoles sur les 30 que compte la ville qui bénéficient d’un horaire hebdomadaire de 22h30 (au lieu de 27 h) et journalier de 4h (au lieu de 6h). En contrepartie, la durée des vacances est réduite d’une vingtaine de jours et la ville offre gratuitement aux enfants des activités sportives et culturelles durant le temps ainsi libéré.

Céline Bento, infographiste au service communication, en charge du projet sous la houlette de Jean-Claude Cravoisy, adjoint au sport, à la jeunesse et aux TIC, tire de son expérience les leçons suivantes :

  • L’important est d’obtenir la collaboration des enseignants et des directeurs et ceci ne peut se faire sans la participation de l’Inspection de l’Education Nationale.
  • Le règlement du concours doit être suffisamment souple pour s’adapter aux méthodes de travail de chaque enseignant tout en garantissant une certaine équité entre les candidats.
  • Pour les écoles qui ne disposent pas de matériel informatique ou d’enseignants suffisamment formés, il est important de proposer d’autres possibilités de participation, grâce aux EPN.
  • Il est primordial de mettre en valeur le travail des enfants pour les motiver à progresser dans leur apprentissage de l’outil informatique (remise de prix officielle, exposition des dessins).
  • Maintenir un contact permanent entre les différents partenaires (ex : exposition itinérante).
Posté le 30 juillet 2007 par Philippe Cazeneuve
Posté le 30 juillet 2007 par Philippe Cazeneuve
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Des usages et des ressources > Dans l’Education

36- Une brique pour les espaces numériques de travail libres : le blog

Michèle Drechsler, Inspectrice de l’Education Nationale en Moselle

Le blog, interface de choix entre l’école et la famille ?

On peut trouver sur le blog de l’école de Barst (Moselle) des pistes intéressantes pour une passerelle entre l’école et les familles via internet. Les espaces publics numériques pouvant venir en appui des familles et des écoles dans le cadre de projets pédagogiques.

Pour Jean Hébrard, Inspecteur général, la relation des familles avec l’institution scolaire mérite d’être fortement repensée et éclairée : « D’une certaine manière, en prenant de plus en plus en charge les enfants, nous, institution scolaire, comme les autres institutions de l’enfance et de la petite enfance, avons largement participé à la déqualifi cation éducative des familles. Il nous appartient de repenser ce que peut être aujourd’hui dans notre société le concept de coéducation. Il ne s’arrête sans doute pas à l’école et la famille car il faut intégrer d’autres partenaires. Il nous faut repenser ce qu’est un espace public éducatif et un espace privé éducatif ».

Le blog de l’école de Barst donne des informations régulières sur la vie de l’école (comptes-rendus de conseils d’école, préparation aux fêtes scolaires ....). Il invite aussi les parents d’élèves à devenir rédacteurs. Ceux-ci peuvent visionner un petit tutoriel qui explique comment éditer son premier billet. Il incite les parents à communiquer sur tous les sujets qui peuvent toucher la vie de l’école, les apprentissages, ou encore les sorties. Il est en effet important que les parents soient formés aux utilisations du blog, pour qu’ils se l’approprient « dans l’action ».

Le blog, outil d’intégration ?

En permettant aux parents d’interagir avec les enseignants et les élèves, le blog a toute sa place à l’école. Comme le précise Monsieur François, directeur : « les relations entre parents et enseignant(s) ne se limitent plus aux entrevues individuelles, ou aux réunions d’informations de début d’année. Des sujets plus généraux peuvent être abordés, des pistes quant au suivi de la scolarité, aux apprentissages évoqués, discutés avec l’ensemble de la communauté éducative ».

Ces propos sont confortés par ceux de Françoise Lorcerie, chargée d’études au CNRS, qui précise : « ce que je sens du terrain, la grande demande des parents de milieu populaire serait de voir s’instaurer entre eux et les professionnels de l’école des relations interpersonnelles de co-éducateurs. Et le grand objet de leur intérêt, ce sont les apprentissages et leurs conditions. C’est ce dont les parents de milieux populaires veulent entendre parler. Ils souhaitent en savoir plus sur ce que leurs enfants font à l’école, et se passionnent, par exemple, pour les méthodes delecture ».

Posté le 20 juin 2006 par Marie-lise Gauthier, Michele Drechsler
Posté le 20 juin 2006 par Marie-lise Gauthier, Michele Drechsler
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Coopérer, produire, diffuser des savoirs autour des Logiciels libres

Coopérer, produire, diffuser des savoirs autour des Logiciels libres

Article paru dans la revue "les dossiers de l’ingénierie éducative" CNDP Février 2004

PDF - 177.4 ko

UN DISPOSITIF DANS UNE CIRCONSCRIPTION PRIMAIRE

Les textes précisent que pour l’enseignement élémentaire le temps de service hors enseignement, de 36 heures annuelles, se répartit, conformément à l’arrêté du 15 janvier 1990 de la manière suivante :
 18 heures de travaux au sein des équipes pédagogiques
 12 heures pour les animations pédagogiques
 6 heures affectées à la tenue des conseils d’école obligatoires.

Dans le cadre des animations pédagogiques, les enseignants de la circonscription [2] de Saint-Avold Sud (département de la Moselle) ont eu la possibilité de choisir des modules d’animations à la carte. Une animation proposée consistait en l’utilisation des potentialités didactiques des logiciels de logiciels libres à l’école élémentaire

Phase 1 : découverte de logiciels libres

Phase 2 : analyse d’un logiciel libre et expérimentation en classe

Phase 3 : écriture de scénarios pédagogiques intégrant le logiciel libre

Phase 4 : découverte de logiciels libres, WIKI ou SPIP 3, permettant des publications en ligne et des travaux de collaboration

 Production d’un CD-Rom "des logiciels libres pour l’école" du cycle 1 au cycle 3

Des enseignants de la circonscription, une vingtaine, ont choisi cette animation. Il se sont engagés, et ont commencé à rédiger des fiches d’utilisation de logiciels pédagogiques libres, à dégager leurs fonctionnalités, à rédiger des scénarios pédagogiques. Ces fiches sont destinées à un cédérom multiplateforme (Windows, Apple et Linux) de logiciels pédagogiques libres pour l’école primaire et la grande section de maternelle. Ce projet piloté par la mission veille technologique du CNDP donne lieu à une édition par le CRDP de Paris et à un partenariat avec la société Apple. Il vise à mettre à disposition des enseignants des logiciels libres, à des coûts très minimes ou gratuitement au support physique près. Il a également pour objectif de susciter la constitution de communautés d’utilisateurs, échangeant documents et pratiques pédagogiques, notamment dans le cadre de la mise en œuvre du B2i. Le plan d’animation de la circonscription de Saint-Avold Sud favorise la création d’un « Napster éducatif d’enseignants auteurs et utilisateurs »[4], dont elle est partie prenante. Les fiches rédigées sont diverses.

L’une d’entre elles concerne le logiciel Orthophile. L’Orthophile est un programme de Vérification Orthographique Assistée par Ordinateur destiné aux élèves de Cycle 3 de l’école primaire. Il a pour objectif d’aider les élèves à améliorer l’orthographe de leurs productions écrites en acquérant une méthodologie. Il permet en outre de repérer les lacunes des élèves grâce au bilan qui peut être édité à la fin de chaque vérification. Le programme comprend un module de vérification de l’orthographe lexicale et un module de vérification de l’orthographe grammaticale. Cette vérification est basée d’une part sur une analyse automatique de la phrase et sur des questions posées à l’élève sur le sens du texte. C’est l’élève qui comprend le texte et répond aux questions quand il y a ambiguïté ou obligation de prendre le sens du texte en compte et c’est la machine qui vérifie si l’orthographe du mot écrit correspond bien à la réponse de l’élève. De nombreux écrans d’aide permettent d’avoir une information ou une aide sur la notion grammaticale vérifiée. Cette méthode permet de placer l’élève dans une situation où il réinvestit en permanence des techniques apprises en classe lors d’exercices systématiques. Il retrouve des questions et des situations qui lui sont familières et le but est de l’amener à anticiper ces questions.

Une autre fiche vise l’utilisation du diaporama en classe - (Module Présentation d’Open Office) [6] ou le logiciel KIDISTB . Le logiciel KIDISTB [7] est un logiciel de création multimédia spécialement conçu pour les enfants du cycle 3 et du cycle 2. Avec Kidistb, on peut créer des albums du style "tourne-page" ou à branchements multiples. Le diaporama permet des situations d’écriture très riches. Les élèves peuvent écrire avec du texte, des images et du son et y a un « frottement intersémiotiques des langages »[8] intéressant à exploiter en classe.

Le logiciel « Aller » [9] est un logiciel d’Aide à La Lecture et l’Ecriture en Réseau et peut être exploité à tous les niveaux de l’école élémentaire. ALLER permet aux enfants de cycle 2 de travailler en parallèle avec toute méthode de lecture sur une dizaine d’exercices différents (closure, phrases mélangées, ponctuation...). Les enseignants peuvent concevoir aisément des exercices en prenant en compte la progression des méthodes de lecture utilisées en classe. Les potentialités didactiques du logiciel « ALLER » sont à noter : travail portant sur le principe du codage alphabétique des mots avec une possibilité d’activités ordonnées et structurées permettant aux élèves de progresser rapidement dans l’identification des mots. Une cartographie des méthodes de lecture de la circonscription a déjà vu le jour. Les batteries d’exercices possibles avec ALLER peuvent être adaptées à chaque méthode de lecture et s’intégrer dans la cartographie des méthodes de lecture de la circonscription. Dans le cadre des animations pédagogiques en communautés virtuelles, les enseignants pourront en effet être invités à partager leurs exercices conçus et créés sur mesure, à en mesurer leurs effets en lecture. Les enfants de cycle 3 peuvent utiliser la partie édition pour écrire un texte et créer des exercices pour les plus jeunes.

 Des logiciels libres pour le travail coopératif

Il y a les logiciels pédagogiques stricto sensu mais aussi de nombreux logiciels libres facilitent la mise en ligne des informations ou le développement de plate-formes collaboratives. SPIP, un système de publication en ligne, permet de fabriquer et de tenir un site à jour, grâce à une interface très simple d’utilisation. Les Content Management Systems (CMS), outils de production de sites web dynamiques, permettent d’éditer, de modifier, et de publier du contenu sur un site internet, un intranet ou un extranet. L’actualisation du contenu d’un site, la fréquence des mises à jour constituent la dynamique d’un site internet. Au total, ils représentent une singularité sur l’internet, et constituent peut-être la démonstration la plus aboutie à ce jour d’une intelligence collective effective. La publication des contenus, simple et instantanée, peut se faire directement par les enseignants, sans intermédiaires. Ces nouveaux outils, des logiciels libres, peuvent être utilisés par des groupes de travail ou pour la communication interne. Du côté des services en ligne, se pose la question de la mutualisation, de la validation, et de la diffusion d’un document ou d’une base de données, dans un collectif ou dans une institution .

 Des dispositifs élargis de formation

Ecrire sur ses pratiques pédagogiques est un acte formatif en soi. Tel enseignant aura résolu tel problème en pédagogie, tel autre, chevronné, expérimenté, formé, pourra faire connaître ses savoir-faire avant de partir à la retraite. On voit poindre une hybridation de la formation continue des enseignants, non une substitution. La proximité, l’accompagnement des enseignants favorisent le présentiel. Mais les actions de formation en présentiel ne peuvent que gagner en efficacité si, en amont, en aval et en ligne, elles sont préparées et connaissent des prolongements. Les communautés virtuelles de pratique favorisent une professionnalisation par expériences concrètes. Le temps institutionnel pour la production et la diffusion du savoir doit donc être prévu dans le pilotage des animations ou des formations. Donner du temps aux enseignants pour qu’ils puissent faire part de leur pratique, les mettre en ligne, favoriser les échanges sur les pratiques pédagogiques. Ce temps pour l’écriture d’une fiche, d’un scénario pédagogique fait partie du temps de formation ou d’animation et doit s’inscrire dans la stratégie d’un pilotage prenant en compte la gestion des connaissances. Ces ressources des enseignants-auteurs seront diffusées au travers des outils électroniques et multimédias en visant le partage de l’expérience, et seront ainsi dotées ’une « tonicité » particulière ! Ces ressources de ces enseignants-auteurs ne pourront voir le jour à grande échelle, et se pérenniser, que si ce « temps » de production est comptabilisé dans les processus de formation et d’animation.

 Une problématique plus générale

Ces dispositifs, le fonctionnement des communautés de pratique s’inscrivent dans des préoccupations générales du système éducatif . D’après le rapport du Haut Conseil de l’Evaluation, on ne connaît pas assez bien les pratiques enseignantes effectives. Pour Claude Thélot[10], « les pratiques enseignantes, entendues comme l’ensemble des activités par lesquelles les enseignants guident et font travailler les élèves qui leur sont confiés pour leur faire acquérir les savoirs, savoir-faire qui constituent les objectifs de l’école sont actuellement très mal connues. Il faut développer et capitaliser les observations des pratiques des enseignants, les études et les recherches permettant d’en apprécier l’efficacité au regard des progrès et des comportements des élèves. Enfin, il faut organiser la diffusion des résultats des recherches sur l’efficacité des pratiques enseignantes et former et inciter les enseignants à s’en emparer, notamment lors de leur évaluation et de leurs formations initiale et continue, pour améliorer l’efficacité du système éducatif ». Pour André Legrand [11], le territoire circonscription [12] est le lieu par excellence d’élaboration d’une politique particulière, dans le cadre des finalités et des objectifs nationaux. Il a cet avantage d’être adapté à ce qui légitime désormais les principes d’un management dynamique, l’irruption du « local » dans la vie du système éducatif. La circonscription comme entité est un espace pertinent de pilotage. La mobilisation des compétences, la professionnalisation des enseignants sont au cœur du pilotage de circonscription. Les IEN de circonscription [13], qui ont des tâches d’évaluation, d’inspection, de formation, d’animation, doivent les intégrer en permanence dans leur pilotage. Ils réalisent des observations directes des pratiques, mais ces observations sont peu exploitées, sauf pour évaluer individuellement les personnels, et elles sont rarement synthétisées. Les pratiques pédagogiques, celles qui « marchent » et qui ont fait leurs preuves, celles qui ont été repérées par les inspecteurs lors de leur visite, celles qui font preuve d’expertise des enseignants, doivent donc être diffusées, mises à jour et être connues dans la communauté des enseignants. L’IEN est là pour donner du liant et faire se développer une « culture de réseau » en intégrant le partage des connaissances et des expériences entre les enseignants ayant les mêmes préoccupations. La conception d’organisation en réseau offre à l’IEN en circonscription des positions et des rôles nouveaux. Il peut être présent et acteur là où s’établissent les « nœuds » de la communication, de la décision, de l’action, là où se croisent les idées, les valeurs, les personnes, les projets. Pour Viviane Bouysse [14] « dans tous les cas, la compréhension des buts pour tous, la dimension de confiance nécessaire à la mobilisation, la détermination du pilote et son engagement continu pour les ajustements qui s’imposent sont des conditions de la réussite de la démarche ». Pilotage, formation professionnelle des enseignants, fonctionnement des communautés de pratiques, institutionnelles ou non, s’interpénètrent dans des dynamiques nouvelles. Les enjeux en sont le partage des connaissances, leur gestion organisée, la compétence des enseignants... en définitive la qualité de l’enseignement et l’efficacité du système du système éducatif. La banalisation des outils informatiques et des réseaux, le développement des communautés de pratiques dans une approche coopérative et collaborative qui est celle du logiciel libre, facilitent ce qu’on pourrait appeler un « KM éducatif ».[15

Michèle Drechler, IEN TICE du département de la Moselle

Notes :

1.Le cadre général du service hebdomadaire des instituteurs et professeurs des écoles a été tracé par le décret n° 91-41 du 14 janvier 1991

2.Deux groupes d’enseignants : 9 au cycle 2 , 10 au cycle 3

3.Wiki:http://autrans.crao.net/index.php/AideUtilisationWiki

4.Jean-Pierre Archambault - Revue Terminal n° 89

5. Orthophile : http://jeannoel.saillet.free.fr/Orthophile/Orthophile.htm

6. Voir http://www.cspi.qc.ca/recit/formation/impress Distribution http://www.abuledu.org/

7. Logiciels du Terrier

8. René Gardiès- Parole aux images - Bordas

9.Logiciel ALLER : Distribution http://www.abuledu.org/ Logiciels du Terrier

10.Rapport Thélot : Avis du Haut Conseil de l’évaluation de l’école n°7 - Janvier -Février 2003

11.André Legrand - Le système E - 1999

12.Circonscription : « Territoire » piloté par les Inspecteurs de l’Education Nationale

13.Missions IEN Décret du 18 Juillet 1990.

14.Viviane Bouysse - Pour un pilotage de l’action en circonscription - Administration et éducation 1996 n°2

15.KM : Knowledge Management . Terme utilisé dans les entreprises mais pour une part transférable dans les pilotages du système éducatif. Drechsler Michèle - Mémoire DEA Sciences de l’information et de la communication : « Quels changements induits pas les TIC pour la formation professionnelle des enseignants face au paradigme du KM et des Communautés de pratiques ? »

Posté le 27 février 2006 par Michele Drechsler
Posté le 27 février 2006 par Michele Drechsler
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Les logiciels libres et l’Éducation

Conférence de Jean-Pierre Archambault - Enregistrement Vidéo

Professeur agrégé de mathématiques, Jean-Pierre Archambault est chargé de mission veille technologique au CNDP-CRDP de Paris, où il assure notamment la responsabilité du dossier des logiciels libres, coordonnant le pôle de compétences logiciels libres du SCEREN.

Cette conférence a été donnée le 16 mars 2005, lors de la Journée Logiciels Libres pour l’Éducation 2005 à l’IUT de Metz, organisée en partenariat avec l’association Graoulug, et l’Université Paul Verlaine - Metz.

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Jean-Pierre Archambault (CNDP-CRDP)

Extrait de la présentation de la Conférence surle site de Framasoft :

Jean-Pierre Archambault aborde toute une série de questions et d’enjeux essentiels liés au développement du logiciel libre ; cela va de sa définition, la viabilité de son modèle économique, son intérêt pour l’éducation en particulier mais aussi pour le secteur de l’informatique en général.

(...)

Jean-Pierre Archambault sait être précis sans être pédant, simple sans être simpliste. En l’émaillant de parallèles avec d’autres domaines (allant de la recherche scientifique à la distribution des lampes à pétrole...) ou d’exemples concrets, et même de petites piques humoristiques, il rend son exposé très vivant. Il signale les forces et les réussites du logiciel libre, sans faire l’impasse sur les difficultés et les résistances (parfois légitimes) qu’il rencontre. Il ne craint pas non plus d’aborder des sujets plus polémiques, comme l’existence de logiciels libres en environnement propriétaire ou la défense des licences Creative Commons, en justifiant ses choix avec pertinence et sans passion excessive.

Bien que la conférence soit avant tout destinée à un public du milieu éducatif et que les problématiques spécifiques de l’éducation soit mises en avant, Jean-Pierre Archambault élargit largement le débat à des enjeux beaucoup plus généraux.

(...)

Lien hypertexte: Framasoft
Posté le 30 novembre 2005 par Philippe Cazeneuve
Posté le 30 novembre 2005 par Philippe Cazeneuve
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TOUR DE FRANCE DES TERRITOIRES « Accès aux nouvelles technologies pour personnes à besoins spécifiques »

Metz - Séminaire du 23 novembre 2004

Etape du Tour de France des territoires à Metz sur l’accès pour personnes à besoins spécifiques

14h Ouverture, Christine RAFFIN, Conseiller Délégué NTIC Ville de Metz. Denis Marion Tour de France des Territoires,

Session : Innovations Technologiques

Modérateur : Jamal BAÏNA - Responsable Projets Société de l’Information de la Ville de Metz,

  • 14h05 L’Ordinateur Accessible - Thierry DANIGO Conseiller Technique Réseau Nouvelles Technologies - Association des Paralysés de France,
  • 14h30 « La société de l’information : une chance pour la démocratie ou une source d’exclusion », Gabriel MICHEL, Université de Metz,
  • 14h55 « Outils d’accès aux technologies : Etat de l’Art » - Mounir MOKHTARI, Institut National de Télécommunications,

Session : Innovations d’Usages

Modérateur : Denis Marion Tour de France des Territoires,

  • 15h45 « Ergonomie, technologie et mal voyance », Bernard DESCARGUES, Ministère Education Nationale,
  • 16h10 « Centre Icom’ : espace multimédia spécialisé », Stéphanie LUCIEN-BRUN, Handicap International Programme France,
  • 16h35 « Le client handicapé, précurseur pour le marché grand public », François-René GERMAIN, Directeur de la Mission pour les Clients Handicapés du Groupe, France Telecom,
  • 17h « MEDIANET : Médiateur d’Accès à Internet pour Tous », Christine RAFFIN, Conseiller Délégué NTIC Ville de Metz.
Posté le 22 novembre 2004
Posté le 22 novembre 2004
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