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Présentation initiative

Accessiblité numérique

Pour une approche européenne de l’accessibilité numérique ?

Consultation de la Commission Européenne

Cette consultation porte sur la question de l’accessibilité des sites web et s’adresse aux personnes handicapées, aux associations qui travaillent avec elles, aux professionnels qui conçoivent, proposent et développent des services.

Elle doit permettre la mise en place de mesures cohérentes au niveau européen.

La Commission européenne souhaite explorer une approche européenne commune pour l’accessibilité du Web pour les trois raisons suivantes :

1) Les utilisateurs handicapés continuent à faire face à de grandes difficultés pour accéder aux sites web.

2) Les différentes approches de l’accessibilité du Web par les États membres fragmentent le marché.

3) Les institutions de l’Union européenne (UE) ainsi que les États membres se sont engagés au cours des dernières années à améliorer l’accessibilité du Web. En particulier, la "Déclaration Ministérielle pour une société de l’information inclusive" (Riga, juin 2006) comprenait l’engagement de rendre tous les sites web publics accessibles d’ici 2010. Malgré les efforts déployés, cet objectif est loin d’être réalisé.

Cette consultation est disponible :

en anglais sur le site de la Commission

en français, en format traitement de texte sur ce site

le document est alors à renvoyer par mail

La date limite de réponse est le 27 août 2008.

Posté le 29 juillet 2008 par Stéphanie Lucien-Brun

Posté le 29 juillet 2008 par Stéphanie Lucien-Brun
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Accès public accompagné au numérique : CRéATIF propose 5 mesures et 4 pistes de travail pour une politique nationale d’e-inclusion

Assises du Numérique - juin 2008

Dans le cadre des Assises du Numérique lancées fin mai par Eric Besson, Secrétaire d’Etat, chargé de la Prospective, de l’évaluation des politiques publiques et du développement de l’économie numérique.

Malgré l’essor des outils numériques, 40 % de la population n’a toujours pas accès à internet. Plus les usages et les services se développent, plus celles et ceux qui n’ont pas accès (personnes âgées, isolées socialement, en précarité ...) se sentent exclus de cette évolution de la Société. Il est urgent de prendre en compte ces personnes dans un accès public accompagné de proximité.

Les initiatives portées par les collectivités locales sont nombreuses mais inégales et CRéATIF propose aujourd’hui 5 mesures et 4 pistes de travail afin de définir une politique nationale d’e-inclusion.

Les espaces publics numériques sont des lieux d’accompagnement de projets et de support des usages innovants du numérique au service du lien social

Assises du Numérique – Juin 2008

Propositions de CRéATIF et d’un collectif d’acteurs de l’accès public à Internet

Nous sommes des acteurs engagés dans l’appropriation et le développement des usages du numérique.

L’association CRéATIF rassemble des personnes engagées dans la conduite et la promotion d’actions de sensibilisation du public aux technologies de l’information et de la communication (TIC) pour le compte de collectivités territoriales, associations ou administrations décentralisées. En s’appuyant sur une pluralité de dispositifs d’accès publics, de démarches et de territoires, CRéATIF favorise l’appropriation sociale et citoyenne des technologies de l’information par :

  • l’échange des pratiques et le travail en réseau des animateurs et des responsables ;
  • le soutien et la diffusion des réalisations et des projets ;
  • l’observation et l’évaluation des usages ;
  • l’encouragement d’une participation active de la population.

Pour prévenir les risques de nouvelles exclusions liées aux TIC

L’action de CRéATIF s’inscrit dans une démarche de développement local des usages sociaux, culturels, éducatifs, et des capacités d’expression et de création des populations. Son souci est de favoriser l’accès au droit, à la culture et à l’emploi afin de réduire les inégalités d’accès. Sa volonté est de lutter contre les risques de nouvelles exclusions liées aux TIC.

Depuis plusieurs années déjà, CRéATIF contribue à faire avancer la réflexion en matière de développement et de pérennisation des Espaces publics numériques. Ces lieux offrent aujourd’hui, et plus que jamais, un véritablement accompagnement de la population à une époque où l’informatique et les objets numériques se répandent dans les foyers, où les technologies mobiles sont entrées dans le quotidien de chacun et où les services publics développent de plus en plus leur accès via Internet.

Nous proposons 5 mesures et 4 pistes de travail afin de soutenir les actions d’e-inclusion

Sous la coordination de CRéATIF, ses membres, auxquels se sont associés d’autres acteurs de l’accès public à Internet, ont souhaité apporter leur contribution aux travaux menés dans le cadre des Assises du Numérique lancées par Eric Besson, Secrétaire d’Etat, chargé de la Prospective, de l’évaluation des politiques publiques et du développement de l’économie numérique.

  • Parce que la capacité d’accéder à l’information devient de plus en plus vitale pour tenir sa place dans la Société,
  • Parce que plus de 40% de la population restent encore en marge du maniement du multimédia et d’Internet,
  • Parce que l’appropriation par ces publics éloignés des TIC demandera un effort d’accompagnement plus soutenu du fait des freins cognitifs et culturels,

Nous sommes convaincus que les pouvoirs publics ont un rôle majeur à jouer dans le soutien et le développement de ces dispositifs, afin de tenir les objectifs européens que la France s’est engagée à respecter conformément au programme e-Inclusion 2010.

Contexte et enjeux

L’accès public accompagné au numérique : une mission d’utilité sociale

On ne peut développer une économie du numérique sans faciliter l’appropriation d’une culture numérique par le grand public.

La sensibilisation aux questions de sécurité, de protection de la vie privée et de respect d’une attitude citoyenne, l’accès aux services de l’administration en ligne, le développement des usages d’expression et de création de contenus, la prise en compte des besoins spécifiques des publics les plus éloignés, sont autant de dimensions indispensables au développement durable d’une économie numérique.

Les Espaces publics numériques relèvent d’une mission d’utilité sociale afin de prévenir les risques d’exclusion d’une partie de la population aujourd’hui « déconnectée » de l’évolution rapide vers une société où le numérique occupe une place centrale.

Anticiper de nouvelles disparités

L’équipement des ménages est encore très inégal. Les familles à revenus modestes et faible niveau d’études ont besoin d’un accès à coût réduit (en logement social par exemple) et d’un accompagnement pour comprendre l’utilité et le bénéfice du numérique afin de se repérer dans la diversité des offres.

Après la couverture complète du pays en haut débit, le déploiement du très haut débit se fera de façon lente dans les territoires les moins rentables pour les opérateurs et sera générateur de nouvelles inégalités. Cette perspective nécessite de travailler à un maillage des réseaux, des points d’accès et des éditeurs de contenus locaux, dans une approche d’aménagement numérique des territoires. Le numérique, en permettant le même accès à une offre diversifiée de biens, de services et de culture dans le monde rural comme dans les villes, contribue à rétablir une équité territoriale.

Renforcer la qualité des services proposés

Le paysage français de l’accès public accompagné aux outils et services numériques a longtemps été caractérisé par une diversité de programmes et labels régionaux ou locaux disparates. L’Etat peine à fédérer et coordonner l’action de ces réseaux, dont le morcellement et la discontinuité de couverture du territoire, nuisent à la lisibilité de ces dispositifs par le grand public.

La charte Net Public gagnerait à être associée à un standard de qualité, supérieur à ce que proposent déjà les appellations locales, en mettant l’accent, tant sur la diversité et la cohérence des contenus et services proposés que sur la qualité de l’accompagnement.

Professionnaliser les acteurs

Cette montée en qualité nécessite de miser sur la formation des professionnels : animateurs, médiateurs, bibliothécaires, ... Chargés quotidiennement de répondre aux demandes et d’assurer des initiations ou animations dans leurs espaces, il est indispensable que leurs compétences puissent être réactualisées en permanence, afin de suivre l’évolution rapide des technologies et de leurs usages.

La qualification de ces professionnels doit pouvoir être garantie par le biais d’une certification des compétences reconnue dans la fonction publique territoriale.

Aller au devant des publics éloignés

En accueillant par exemple des services de type visioguichets ou espaces de télétravail, les Espaces publics numériques peuvent contribuer à réduire l’éloignement géographique des habitants de certaines zone rurales enclavées. En veillant à l’accessibilité des outils et services aux personnes en situation de handicap, aux publics illettrés ou en grande précarité sociale, ces lieux pourront mettre la technologie au service de l’inclusion sociale.

Les demandeurs d’emploi sont nombreux à trouver dans ces lieux des ressources pour accompagner leurs recherches. La présence croissante des seniors dans ces espaces, les amènent à côtoyer enfants et jeunes adultes, renforçant par là même le lien social intergénérationnel.

Outiller la créativité du plus grand nombre

L’évolution des technologies numériques laisse présager un potentiel de communications et d’interactions humaines plus interactives que celles que nous avons connu à l’ère de l’audiovisuel analogique. Cette invitation à la créativité des utilisateurs demande de nouvelles connaissances à apprivoiser et à maîtriser. Dans cette perspective, miser sur l’accompagnement humain s’avère un bon investissement.

Propositions de mesures pour l’e-inclusion

Les Espaces publics numériques sont des lieux d’accompagnement de projets et de support des usages du numérique au service du lien social

Mesure 1 : Elaborer avec les acteurs des territoires une Charte d’objectifs NetPublic 2.0

Par « 2.0 », on entend une démarche concertée permettant de définir les objectifs et le cadre dans lesquels doit se dérouler l’intervention des acteurs et prescripteurs, publics et privés, des services d’accès accompagné, d’initiation et de formation aux outils et contenus numériques. Associer aux objectifs quantitatifs et qualitatifs, les moyens à mettre en œuvre et les mécanismes d’observation (démarche qualité) et d’évaluation, qui seront vérifiés par les réseaux d’acteurs constitués, nationaux ou territoriaux.

Mesure 2 : Soutenir les territoires dans le développement coordonné d’un accès accompagné aux outils et services numériques

Définir le développement numérique des territoires et l’accès accompagné des usages, comme une nouvelle compétence obligatoire sur une échelle de territoire à définir (communauté de communes, département, région ...). Renforcer la complémentarité et le maillage des Espaces publics numériques sur les territoires en cartographiant l’existant, en développant une animation territoriale et une communication nationale auprès du grand public.

Mesure 3 : Définir et contractualiser avec les administrations et les collectivités le rôle des Espaces publics numériques dans l’accompagnement du développement de l’e-administration

Valoriser le travail effectué par les EPN pour l’accompagnement des publics à l’usage des téléservices en partenariat avec les administrations et organismes concernés sur les territoires (Communication et participation aux frais de fonctionnement). Développer dans les zones rurales ou relevant de la politique de la Ville, les Relais de services publics ou des dispositifs similaires.

Mesure 4 : Renforcer l’accompagnement et l’accès à l’e administration dans les lieux d’accès public par la présence d’un fonctionnaire d’Etat au côté de l’animateur-trice

Redéployer des fonctionnaires d’État dans les Espaces publics numériques : véritables médiateurs administratifs, ils feraient le lien entre les citoyens et l’administration avec une pleine légitimité (Financement : mesure neutre pour le budget de l’État).

Mesure 5 : Garantir une certification minimale pour les professionnels de l’animation multimédia

Définir un référentiel national des compétences des « Médiateur des technologies numériques » et organiser à l’échelon régional des parcours de qualification des animateurs des Espaces publics numériques en vue d’obtenir la certification C2i niveau 2 correspondante. Faire reconnaître cette certification professionnelle : inscription au RNCP et dans les grilles d’emploi et de concours de la Fonction Publique Territoriale, filière animation.

Pistes de travail complémentaires

Nous proposons en outre quelques pistes de travail qui méritent d’être étudiées, approfondies et soumises au débat :

Piste 1 : Promouvoir et diffuser le B2i Adultes comme référentiel de compétences de base pouvant être acquises et développées au sein des Espaces publics numériques.

  • Encourager la mise en place de passerelles entre initiation dans les EPN et qualification dans les organismes de formation, via un portefeuille de compétences numériques (e-portfolio) s’appuyant sur un référentiel national commun.

Piste 2 : Mobiliser les fonds disponibles dans le cadre du Droit Individuel à la Formation (DIF) afin de financer les initiations qui se déroulent dans les Espaces publics numériques.

  • L’initiation à la Culture numérique fait partie intégrante de l’Education tout au long de la vie et les EPN peuvent collaborer avec les organismes de formation pour une meilleure prise en charge des publics sur chaque territoire (accueil de proximité, horaires plus adaptés).

Piste 3 : Développer des pôles ressources autour de l’appropriation du numérique pour des publics spécifiques (seniors, handicap, illettrisme, migrants...)

  • Identifier les multiples partenaires et personnes-ressources capables d’intervenir sur ces questions et favoriser l’échange et la coopération.
  • Identifier et développer les ressources pédagogiques adaptées, former et outiller les professionnels à l’accueil des publics aux besoins spécifiques et favoriser l’équipement des Espaces publics numériques d’interfaces matérielles et logicielles permettant l’accessibilité à tous les publics (Financement : Fonds européens des politiques d’e-inclusion, AGEFIPH).

Piste 4 : Doter les Espaces publics numériques des technologies les plus récentes afin qu’ils puissent durablement jouer leur rôle de facilitateur dans l’appropriation des nouvelles technologies par le plus grand nombre.

  • Accompagner les collectivités dans le renouvellement des équipements des EPN, afin de les aider à suivre les évolutions rapides des technologies : fibre optique, internet mobile, web TV, web 2.0, visioconférence, ... (Financement : Caisse des Dépôts et taxe sur le numérique collectée auprès des FAI).
Lien hypertexte: Assises du Numérique
Posté le 28 juin 2008
Posté le 28 juin 2008
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Réseau 2000 demande votre soutien pour interpeller les pouvoirs publics

Apportez votre soutien Réseau 2000 en remplissant le formulaire que nous pourrons retransmettre aux autorités compétentes.

Votre appui compte pour que l’association puisse continuer à faire vivre ses espaces publics numériques et ses missions d’intérêt général.

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Réseau 2000 traverse une crise, certainement la crise la plus grave de ces 10 dernières années. A tel point que si rien n’est fait, nous pourrions être dans l’obligation de mettre fin à toute activité.

Pourquoi et comment en est-on arrivé là ? Est-il encore possible de sauver la structure ? Combien cela peut-il coûter ? Et quels sont les enjeux au regard des actions engagées, des salariés de Réseau 2000, de l’insertion professionnelle et de l’économie numérique ? Un engrenage infernal de désengagements de dernière minute des pouvoirs publics

En 2006, le non-renouvellement brutal par l’Etat d’une convention FSE tri-annuelle sur les EPN, s’est traduit par la suppression de 120 000 euros de financement, ceci alors même que les actions étaient engagées.

2007 voit aussi la disparition des Fonds de l’Etat liés à l’Insertion par l’Activité Economique sur l’axe du Fond Départemental d’Insertion, de l’aide à la structure du FSE, soit de nouveau l’annulation d’une enveloppe de 120 000 euros...

En 2007, c’est encore la Région Ile-de-France qui réduit son soutien à l’Insertion par l’Activité Economique et qui retire 30 000 euros sur des actions d’insertion, notamment sur le projet Digital Pathway avec San Francisco, désistement qui une nouvelle fois intervient alors que le programme est engagé. Ce programme a lui aussi un coût important : 80 000 euros, pour 50 000 euros de subventions.

En 2007, enfin, nous avons dû déménager de nos locaux pour laisser place à l’Ecole de la deuxième chance et subir ainsi une augmentation de... 700 % de nos charges, soit 50 000 euros par an.

Il faut encore souligner, et c’est important, que ces difficultés ont été aggravées par un refus constant de la Direction du Travail de l’Emploi et de la Formation professionnelle de pérenniser nos activités, en nous poussant dans un mode de gestion de projets à cours termes.

Concrètement, cela signifie pour nous plusieurs dépôts de dossiers par an. Sans pouvoir anticiper sur ceux qui seront validé. Et une fois sur trois, le traitement des dossiers est repoussé de 6 mois… Ce qui nous laisse sur les bras une équipe et des loyers. C’est à dire que toutes les charges sans les ressources correspondantes… Il est impossible dans ces conditions d’avoir une quelconque avance en trésorerie. Lorsque la corde sur laquelle on tire s’élime, que faire ?

A cause de ces désengagements de l’Etat, de la Région, qui se sont donc traduits par des annulations, sans préavis, de subventions et d’aides en cours de programmes, c’est en tout sur 2007, une perte de 300 000 euros de produits d’exploitation par rapport à l’année précédente, et ce pour le même volume d’actions ; et de 420 000 euros sur les deux dernières années.

Aurait-il fallu, alors, toute affaire cessante, prendre acte de ces revirements concomitants et mettre fin sur-le-champ à nos actions en cours, laissant, nous aussi, nos bénéficiaires sur le carreau ? D’un point de vue comptable sans doute, mais c’est bien sûr ce que nous n’avons pas fait. Le choc a été rude, mais nous ne sommes pas restés les bras ballants et avons pris le taureau par les cornes. Sortir de la spirale de l’urgence et élaborer un plan de sauvegarde

Sur cette même période, et dans des conditions plus que précaires, nous avons : trouvé des financements complémentaires, recherché des financement complémentaire en développant une l’activité économique et finalement doublé notre chiffre d’affaires en activités commerciales !

Pourtant, le déséquilibre induit par ces désengagements successifs est trop fort. Aujourd’hui, c’est un financement exceptionnel de 150 000 euros qui manque à la structure pour sortir de la spirale de l’urgence, apurer les dettes, boucler son plan de sauvegarde et consolider ses activités en finalisant les projets qui résultent de ces années d’expérimentation. Ces activités et ces projets, quels sont-ils ?

Des bénéficiaires

20 000 Parisiens et Parisiennes résidents des quartiers Politique de la Ville ont bénéficié d’initiations aux nouvelles technologies et d’accompagnement vers la société de l’information ;

200 personnes ont trouvé un emploi durable grâce à nos activités d’insertion innovantes ;

5 000 artisans et commerçants ont été formés grâce à notre partenariat avec l’ECA 19e ;

200 structures locales – Associations, espaces culturels,structures de l’Economie Sociale et Solidaire profitent de la promotion qui leur est faite sur La Ville des Gens, site web de promotion touristique, associative et culturelle des quartiers de l’Est parisien créé par l’association.

De l’insertion économique par le haut : expérimentation, transversalité

Ces chiffres illustrent l’étendue de nos activités et de leurs bénéficiaires, mais plus que tout ce qui fonde l’originalité de notre démarche, c’est la transversalité et le caractère novateur de nos actions marquées par la volonté de tirer l’insertion professionnelle par le haut en conciliant l’action sociale avec l’activité économique la plus en pointe. Notre soucis est de porter nos bénéficiaires vers des compétences et des capacités d’éveil qui leur permettent d’intégrer des secteurs d’activités émergents sur des métiers qui requiert de multiples connaissances numériques. Aujourd’hui Réseau 2000 sait former de tel profils.

Dans le contexte actuel, il est ici question tout à la fois de volonté politique, de credo et de savoir-faire. De tels savoir-faire ne s’improvisent pas, ils ne s’apprennent pas non plus, car ils sont le fruit d’un délicat travail d’expérimentation.

Cette démarche expérimentale ambitieuse est portée par des partenariats de qualité qui nous permet de conduire ces projets et ces actions.

Maturation de savoir-faire émergents et partenariats

Grâce à des partenariats actifs avec Cap Digital , Silicon Sentier, ParisMix , l’Aproged, Capital Games,IBM , la Maison des Métallos ou le 104, nous travaillons sur la création d’un centre de formation (CFA) et d’emploi dans le secteur de l’économie numérique et des médias pour des jeunes en difficulté.

De même pour notre partenariat actif avec San Francisco pour des échanges de savoir-faire dans le cadre de l’accord « Digital Sisters Cities ».

Plus classiquement, l’association travaille aussi de manière suivie avec le PLIE 18-19, les ANPE, La Maison de L’Emploi, Les MDDE, la Politique de la Ville.

Réseau 2000 mène également des actions solidaires au sein des actions Ville Vie Vacances dans les quartiers sensibles l’été avec l’équipe de développement local pour y amener technologies et culture scientifique et technique.

Réseau 2000, c’est le souci de la qualité, comme dans le travail mené avec l’AFPA avec inspections et évaluations positives.

Réseau 2000, c’est encore un travail en cours avec l’Agence Nouvelle des Solidarités Actives dans le cadre du groupe de travail « Développer les usages TIC pour favoriser l’insertion des populations en situation d’exclusion sociale ou professionnelle » ou une expérimentation avec Paris Développement, dans la cadre du projet Gigacom.

En outre, l’association met en œuvre des formations pour les salariés des PIMM’s Ile-de-France, des PLIE ainsi que des prestations pour la Maisons de l’emploi….

Réseau 2000, c’est enfin une entreprise d’insertion qui accompagne les personnes à domicile dans leur usage des nouvelles technologies, en collaboration avec l’Agence nationale de services à la personne et des entreprises privées telle Sparks Angels.

Pour conclure, l’important travail de déchiffrage réalisé pour le chantier Digital Pathway (2 salariés ETP) permet que d’autres projets tel que celui de Sebastian prennent aujourd’hui corps.

Par ces actions, Réseau 2000 est devenu un médiateur pertinent capable de répondre aux besoins de formations des entreprises, et d’accompagner des projets de collectivités territoriales sur des actions numériques. Réunion d’un tour de table

Aujourd’hui pourtant, le poids du passif et nos difficultés de trésorerie dues au désistement financiers des services publics sur actions engagées, rendent l’association très fragile, d’où la nécessité de pérenniser l’activité ou de disparaître à très court terme.

Dans ce contexte, nous pensons à nos 15 salariés et aux 12 salariés du chantier d’insertion actuellement en cours, à nos bénéficiaires et au public de nos EPN.

Nous pensons également au bilan de nos actions en termes de taux exceptionnels de retour à l’emploi, de méthodologie, de partenariats et de développements économiques.

Nous pensons encore aux perspectives très concrètes d’aboutissement de notre travail que nous pourrions mettre en place : des chantiers d’insertion qualifiants à niveau bac ; l’agrément de 5 ans de l’AFPA ; le Centre de formation et d’emploi en projet avec Cap Digital , Silicon Sentier, ParisMix, l’Aproged, Capital Games, IBM, la Maison des Métallos ou le 104 ; le partenariat avec San Francisco dans le cadre de « Digital Sisters Cities »

Et notre projet continue de nous apparaître tant novateur que porteur de sens.

Pour autant, les revirements soudain des politiques publiques mettent en dangers les actions d’insertion sociales. Nous appelons les usagers des espaces publics numériques, des chantiers d’insertion, les structures de l’insertion sociale et de la formation permanente à interpeller avec nous les pouvoirs publics.

Emmanuel Saunier Directeur de l’association Réseau 2000

Posté le 12 juin 2008 par Emmanuel Saunier
Posté le 12 juin 2008 par Emmanuel Saunier
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Outils-reseaux nouveau est arrive !

Avec le printemps vient d’éclore le nouveau projet "Outils-réseaux" !

Une nouvelle structure : l’association "Outils-réseaux"

Depuis 2004, l’association Tela Botanica pilotait le programme "Outils-réseaux", en collaboration avec de nombreux intervenants et partenaires. Pour rendre plus lisible et cohérent le projet et ainsi optimiser son fonctionnement, nous avons décidé de rendre autonome le programme outils-reseaux. Une association "Outils-réseaux" a donc été créée en avril 2008, avec pour objectif d’assurer le fonctionnement du programme "Outils-réseaux" :

"Outils-réseaux a pour but d’initier et d’accompagner les pratiques coopératives, en s’appuyant notamment sur des outils Internet. Son territoire d’action privilégié est la Région Languedoc-Roussillon. Outils-réseaux est en interconnexion avec des initiatives francophones comparables." (article 4 des statuts)

En 2008, une part des activités restera au sein de l’association Tela Botanica aux vues des partenariats engagés, mais dès 2009, toute l’activité sera autonome. Nous étudions parallèlement la possibilité d’un passage en scop ("Kaleïdos.coop"), c’est une piste que nous continuons à explorer...

Une nouvelle équipe

Qui dit nouvelle structure, dit nouvelle équipe :

  • David Delon : informaticien, formateur
  • Jessica Deschamps : infographiste, chargée de communication
  • Mathilde Guiné : coordinatrice, formatrice
  • Laurent Marseault : coordinateur, animateur, formateur
  • Florian Schmitt : informaticien, formateur Ces noms vous disent quelque chose ? Ce sont en fait les différentes personnes qui intervenaient déjà dans "Outils-réseaux" qui se sont regroupées et qui se structurent en équipe.

... et un nouveau conseil d’administration

  • Jean-Michel Cornu : président
  • Michèle Cornillon : trésorière
  • Daniel Mathieu : secrétaire

Un nouveau site : outils-reseaux.org

Le site outils-reseaux.org a été "re-looké" pour l’occasion : nouveau graphisme, nouvelles fonctionnalités, des ressources et des contenus de formation nettoyés et ré-organisés !

De nouvelles coordonnées

Nous restons hébergé au même endroit mais nous changeons de numéro de téléphone. Pour nous joindre, composez le : 08 70 44 52 60 (prix d’un appel local).

Un nouveau programme de formations

Le programme de formations "Outils-réseaux" se poursuit, avec plusieurs dates déjà prévues pour la fin de ce semestre :

Pour le prochain semestre, nous souhaitons recueillir votre avis pour programmer des stages correspondant à vos besoins : répondez à notre sondage en ligne : http://www.outils-reseaux.org/enquetes !

Un nouveau système de gestion des contacts

Nous inaugurons également une nouvelle méthode pour gérer la diffusion d’informations, avec le gestionnaire de contact "phpliste". Vous pouvez complètement configurer vos préférences pour ne recevoir que l’information qui vous intéresse (ou vous désabonner) , pour cela cliquez sur le lien suivant.

A bientôt pour la suite des actions "Outils-réseaux", Coopérativement votre,

L’équipe "Outils-réseaux"

Posté le 20 mai 2008 par Mathilde Guiné
Posté le 20 mai 2008 par Mathilde Guiné
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Le Conseil général du Lot amplifie son soutien aux espaces publics multimédia

Le Conseil général du Lot poursuit sa démarche d’accompagnement des EPM dans le souci de pérenniser un maillage de qualité

Le Conseil général s’est engagé depuis 2005 avec l’aide financière de l’Europe dans un programme d’équipement en outils multimédia des bibliothèques de son réseau (« points BDPnet », 52 bibliothèques rurales équipées).

Pour accompagner ce programme, deux démarches complémentaires ont été engagées :

  • Une formation d’initiation à la micro-informatique : les animateurs bénévoles des « points BDPnet » nouvellement créés dans le réseau départemental des bibliothèques du Lot se sont vu proposer un stage de 4 jours, répartis en 2 modules de 2 jours (Windows XP, Word, Internet, Outlook express). 9 sessions ont eu lieu en 2006 et 2007 qui ont permis de former plus de 100 bénévoles.
  • L’animation du réseau des animateurs multimédia : la mission confiée au coordinateur consiste à soutenir le déploiement des « points BDPnet » à initier des projets qui fédèrent les animateurs, à aider à la mutualisation des compétences, à communiquer sur l’offre de services, à organiser des formations adaptées aux besoins et à mettre en oeuvre des partenariats qui facilitent l’utilisation des EPM par des publics éloignés des TIC.

Le label France Qualité Publique, décerné en avril 2006 pour 3 ans, a reconnu l’effort du Conseil général pour développer un service de qualité dans ce domaine.

La réalisation d’outils et d’études est prévue pour faciliter la mise en oeuvre de la coordination et ouvrir sur de nouvelles perspectives.

Il s’agit d’une enquête sur les usages TIC destinée aux Lotois, diffusée en 82 000 exemplaires via le Contact Lotois pour les adultes, et en 12 000 exemplaires via l’Education nationale et les centres de formation pour les jeunes. Il est envisagé également de réaliser une étude pour promouvoir la pérennisation des EPM. Il s’agit ainsi, au regard du contexte local (département rural, maillage territorial…) et de la dynamique déjà enclenchée (coordination du réseau des EPM, démarche qualité, expérimentations antérieures…) de formaliser un dispositif de mutualisation qui garantisse :

Une part d’autofinancement à l’EPM sous forme de prestations marchandes mais dans le respect de la mission de ces lieux (lutter contre la fracture numérique et assurer une mission de service au public). Une meilleure utilisation des EPM par un élargissement des publics accueillis.

Enfin, il est prévu de réaliser une plate forme de services qui facilite l’information sur le réseau et le travail coopératif. Accessible depuis le site Internet www.lot.fr, cet outil commun à tous les animateurs favoriserait la collaboration et la mutualisation. Cette opération va faire l’objet d’aides de l’Etat la Caisse des dépôts et consignations et de l’Europe .

Posté le 17 novembre 2007 par Anne-Claire DUBREUIL
Posté le 17 novembre 2007 par Anne-Claire DUBREUIL
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