Points Cyb
Journée Kulture(s)Web
1er Toon Festival, au CIDJ, à Paris, de 10h à 17h, Vous aimez les mangas, les dessins animés, les jeux vidéo ? Entre deux projections de cartoons, testez des nouvelles techniques de création aux ateliers « cartoons, » « dessins sonores », « création multimédia » et « sites favoris ». Toute la journée, des ateliers sans rendez-vous seront proposés par des animateurs de la Cartoonerie, de Blue Yeti, de Synesthésie et du CIDJ, suivis d’un goûter pour échanger des astuces entre cartooneurs !
Visitez le studio de la chaîne de cartoons Nickelodeon et entrez dans l’univers de la télévision ! Rencontrez Nicolas Boone et des artistes multimédia de Synesthésie qui animeront une table active « Second Life » et des jeux vidéo en ligne. Découvrez les mystères de la vie aquatique avec les animations de Cinéaqua.
Apprenez comment devenir un pro de l’animation avec l’école des Gobelins, une conseillère d’orientation du site lesmetiers.net et des jeunes lauréats Projet Passion. Pour les parents : stand Internet sans crainte. Entrée libre sans réservation
Grand concours La Cartoonerie Dès maintenant (du 2 au 23 juin), participez au grand concours de cartoons sur laCartoonerie.com ! Ce site permet de créer et de partager ses propres cartoons, en quelques clics et gratuitement. Remise des prix le 25 juin aux 4 gagnants qui verront leurs dessins animés diffusés à la télévision sur Nickelodeon !
Aussi dans l’Essonne et à Cergy Des animations « Kulture(s)Web » sont organisées par les Bureaux et Points Information Jeunesse à Etampes (91) : « Premiers pas dans la culture multimédia à Lardy (91) : « Les blogs, tu connais ? » à St Michel sur Orge (91) : « Inauguration du site écrirenligne.free.fr » à Cergy-Pontoise (95) : « Pl@ce publique au Libre »
Flyers à télécharger sur www.cidj.com avec programmes de la journée et coordonnées
Sommaire guide "Les espaces publics numériques & l’Ecole"
Introduction
- Dix règles d’or
- Pour des partenariats réussis - Philippe Cazeneuve
1ère partie : Se connaître pour travailler ensemble
- Espace public numérique : un lieu d’éducation aux usages dans la Société de l’Information
- Les TIC à l’Ecole
- Le socle commun des connaissances et des compétences
2ème partie : Les compétences numériques de base
- Compétences numériques et certification B2i - Bruno Devauchelle (CEPEC)
- Qualifier les publics jeunes des Points Cyb au B2i FC GRETA
- Apprendre à rechercher de l’information sur internet pour développer une attitude citoyenne - Mami Rabel (CRIJ Rhône-Alpes)
- Préparer le B2i en participant à un rallye Web
- préparer le B2i en créant la balado-diffusion (podcast) d’un sentier de randonnée
- Un débat sur les usages des mineurs à la Cyber-base - David Marois (MJC Rodez)
- Protection des mineurs sur internet : ressources en ligne
3ème partie : Mutualiser les moyens
- Des espaces numériques de proximité dans les écoles - Virginie Galez (CAPH)
- Des salles multimédia de collèges ouvertes au public - Serge Métral (CG Indre)
- Quand un EPN redonne vie à une école de quartier - Jérôme Lamache (CTN)
- Un centre de ressources pour accompagner les écoles- Frédéric Duvernoy (ARDESI)
- Partager une salle multimédia : comment faire ? - Philippe Cazeneuve
4ème partie : Des projets en partenariat
- Construire un projet pédagogique en partenariat - Mehdi Serdidi (Espace libre 13.1 Paris)
- Du cinéma aux arts numériques - Max Wattre (ECM Médiathèque Thau)
- Une médiathèque au service des projets des enseignants - Valérian Van Impe (ECM Tourcoing)
- Intergénérations, quand les jeunes deviennent formateurs - Céline Potier (Etudiante Rennes 2)
- L’image d’Epinal passe par le dessin numérique - Philippe Cazeneuve
- Le cadre réglementaire - (Sce : BO)
- Monter un projet pédagogique avec une classe - Philippe Cazeneuve
5ème partie : Accompagner la scolarité
- Accompagner la scolarité pour réussir à l’école
- Accompagner l’enfant dans son métier d’élève - Agnès Foray (CREFE)
- Réaliser un film d’animation durant l’accueil péri-scolaire du midi - Gwenaëlle André (EPN Ploemeur)
- Tutorat à distance pour les internes du Lycée - Joël Rollin (Cyberbase Chatillon)
- Des dispositifs pour financer vos projets
- Renforcer les liens entre tuteurs et enseignants
6ème partie : Des projets à la pointe de l’innovation
- L’initiation des parents aux Espaces numériques de travail - Jérôme Jagoury (Communauté de communes de Ploërmel)
- Besançon, bastion de l’innovation numérique - Philippe Cazeneuve
Suppléments consultables en ligne
- Appropriation des nouveaux médias par les jeunes - Philippe Cazeneuve (Sce : Enquête CLEMI)
- Comment mettre les TIC au service des parents du primaire ? - Philippe Molès (Sce : Enquête SOFRES)
- B2i : une certification qui bouscule les habitudes - Florent Lajous (Epnologues)
- Elèves et enseignants face au numérique : un choc de cultures - Philippe Cazeneuve
- La disposition des locaux - Philippe Cazeneuve
- Quand les utilisateurs du Web 2.0 indexent la toile : un plus pour l’accompagnement scolaire ? - Michèle Drechsler (IEN)
Qualifier les publics jeunes des Points Cyb au B2i FC GRETA
Ce dispositif d’autoformation individualisée à distance, financé grâce au soutien du Fonds Social Européen, s’est mis en place selon les étapes suivantes :
- Formation de 40 animateurs Point Cyb à la mise en place d’un accompagnement des jeunes à l’autoformation au sein de leur structure et à la maîtrise de l’outil cédérom d’autoformation utilisé.
- Mise en place d’actions locales d’accompagnement des jeunes dans chaque Point Cyb participant à l’opération.
Chaque action locale se déroule en 5 temps :
— Information : campagne d’information, réunion de présentation du B2i.
— Autoformation : à partir du cédérom, les jeunes se forment à leur rythme, suivant un calendrier établi avec l’animateur qui les accompagne.
— Qualification : les candidats passent l’examen du B2i au sein du Point Cyb, qui a signé une convention avec le CRIJ et le Greta pour être agréé « Centre d’examen ».
— Evaluation et bilan : avec l’aide de l’animateur, chaque jeune fait le bilan de cette certification et évalue l’impact sur son parcours individuel.
— Evènement de clôture : la structure invite les jeunes, leur famille, les partenaires, les élus, les médias, ... afin de valoriser le jeune dans sa démarche de qualification.
Valoriser et remobiliser les jeunes sans qualification
L’idée d’obtenir une première certification est une reconnaissance particulièrement attrayante et les remobilise énormément. Ils prennent confiance en eux en prenant conscience de leurs compétences dans ce domaine, ce qui les aide dans leur recherche d’emploi.
L’accompagnement est primordial
Les jeunes femmes expriment davantage le besoin de se sentir écoutées et accompagnées, alors que les hommes sont plus indépendants, se forment davantage chez eux, ce qui entraîne un taux d’abandon plus important. L’animateur est là pour reformuler les questions, préciser les notions, aider pour les exercices, donner des conseils, motiver et relancer les jeunes peu assidus.
Une action dynamisante pour le réseau Information Jeunesse
Cette action a permis une remobilisation sans précédent du réseau régional et depuis, celui-ci a été sollicité pour des partenariats avec des organismes de formations souhaitant faire valider le B2i à leurs jeunes en insertion. Ce type de partenariat pourrait se développer dans d’autres réseaux d’Espaces Publics Numériques, dans le cadre de la mise en place du futur « B2i Adulte » en cours de création pour remplacer le B2i FC GRETA et toucher un public plus large.
Débat à la Cyber-base sur les usages des mineurs
Des parents un peu dépassés
« Nous avons un logiciel de contrôle parental installé sur notre ordinateur, mon fils s’en est occupé la semaine dernière. » « Je ne sais pas ce que fait ma fille sur son ordinateur, elle ne veut pas que je rentre dans sa chambre quand elle y est. »
Les animateurs sont sans cesse confrontés à ces phrases qui ne font que traduire le problème croissant du fossé qui se creuse entre les parents et l’avancée galopante des technologies de l’information et de la communication. Souvent les parents appréhendent mal l’ampleur de ce que l’on peut faire et trouver sur internet et du même coup font preuve de naïveté devant les pratiques de leurs enfants beaucoup plus aguerris.
La Cyber-base de Rodez a décidé d’organiser un débat sur la protection des mineurs afin d’informer les parents sur ce que font leurs enfants et sur les moyens simples et efficaces de contrer ces problèmes. Une telle initiative vise aussi à permettre de renouer un contact entre les jeunes et leurs parents autour de ces sujets d’actualité.
Voici le programme de cet échange d’une durée de 2 h, organisé en partenariat avec la Mairie de Rodez, la DDJS et le réseau Cyber-base Midi-Pyrénées :
- Les occupations de mon enfant sur Internet : chat, blogs, vidéos, etc
- Qu’ai-je le droit de faire et comment me protéger ?
- Les dangers d’Internet et comment s’en prémunir : logiciels de filtrage, anti-virus, antis-spyware ...
- Jeu surprise pour les grands et les petits.
- Pot de l’amitié pour prolonger la disussion de façon conviviale.
Un travail à mener dans la durée
Tous les parents des jeunes inscrits à la Cyber-base (environ 300) avaient été invités par mail, une quinzaine se sont déplacés. Pour la prochaine édition, la communication sera revue et renforcée. Il a été aussi décidé pour cette rentrée de ne plus se contenter d’une autorisation parentale écrite pour les mineurs, mais de demander la présence des parents lors de l’inscription, l’occasion de faire passer des messages d’information à propos d’un usage d’internet maîtrisé.
Dans le prolongement de cette action, la MJC de Rodez a mis en place une journée de formation pour les animateurs des Espaces jeunes du Grand Rodez, qui sont confrontés dans leurs pratiques quotidiennes à des problèmes semblables lors de la mise à disposition d’un accès libre à internet.
Espace public numérique : un lieu d’éducation aux usages dans la Société de l’information
Un lieu d’accès public à internet et au multimédia ...
Il peut être localisé dans une institution ou un organisme consacré principalement à une autre activité : bibliothèque, centre culturel, centre social, maison de l’emploi, école… Il se consacre principalement à l’initiation aux TIC, mais aussi à la promotion des usages :
- découverte et initiation aux outils numériques et aux principaux usages d’Internet,
- accompagnement à l’utilisation des services administratifs en ligne, à la recherche documentaire, à la recherche d’emploi sur Internet,
- aide à la scolarité des jeunes, à l’e-formation, à la création numérique, ...
... où priment l’accueil et l’accompagnement adaptés à chacun.
- Un accueil de tous les publics : mixité sociale et générationnelle, souci des personnes isolées socialement, ...
- Un accompagnement par un ou plusieurs animateurs ayant des compétences techniques et pédagogiques, pour l’accueil individuel et l’animation de groupes.
- Des équipements permettant une appropriation des outils numériques au-delà du simple accès à internet : publication, création multimédia (photo, vidéo, musique, ...).
- Des horaires d’ouverture les plus larges possibles, avec parfois des ouvertures le soir et le week-end.
Foire aux Questions
Quelle est la différence avec un Cybercafé ?
- Les cybercafés sont des lieux en libre-service qui ne proposent pas ou peu d’accompagnement.
- Les Espaces publics numériques offrent un véritable accompagnement des publics débutants pour dédramatiser et apprivoiser les technologies, ainsi qu’un approfondissement autour des usages citoyens, éducatifs, culturels ou artistiques qui peut aller jusqu’à un véritable travail d’éducation aux médias.
- La tarification est adaptée : le service est offert à la population, gratuitement ou à prix coûtant.
Comment se retrouver dans tous les termes, labels ou sigles ?
EPN, NetPublic,Cyber-base, espace multimédia, Point Cyb, ... sans parler de toutes les appellations régionales et locales, pour un peu il y en aurait autant que de noms de fromages ! :-) Portés le plus souvent par les collectivités locales, les espaces publics numériques sont souvent regroupés en réseaux, au niveau d’un territoire (agglomération, communauté de communes, département) ou d’une région. Ces réseaux territoriaux s’interpénètrent avec les réseaux nationaux correspondant à des programmes de développement d’espaces (programme Cyber-base de la Caisse des Dépôts) ou de soutien à des activités thématiques (programme Espace Culture Multimédia du Ministère de la Culture et de la Communication).
Le terme espace public numérique avait fait l’objet d’un label national mis en place par l’Etat. Il a été remplacé en 2003 par un nouveau label fédérateur, NetPublic, attribué par l’Etat en partenariat avec les collectivités territoriales sur la base d’une charte définissant les critères à respecter (voir ci-dessus). Le label « EPN » a disparu en tant que label national, mais le sigle est resté comme un nom générique s’appliquant aux espaces publics d’accès accompagné à internet. Voir liste détaillée des labels et dispositifs
Certains territoires ont fait le choix de développer des Points d’accès publics au multimédia et à internet, intégrés à un équipement existant où l’accompagnement est assuré par les professionnels du lieu, qui jouent le rôle de médiateurs polyvalents en intégrant ce service dans leurs fonctions habituelles.
Qui finance le fonctionnement de ce service ?
Initiés souvent grâce à des emplois aidés, portés par des associations ou des collectivités, ces lieux ne peuvent se pérenniser que là où des communes ou intercommunalités ont fait le choix de les soutenir financièrement durablement. L’Etat, la Caisse des Dépôts, les régions et les départements n’interviennent en général que sur de l’équipement, de la formation et de l’animation de réseau, et de la communication. Exception notoire, le Ministère de la Culture apporte une enveloppe pour le fonctionnement des lieux labellisés Espaces Culture Multimédia.
Combien y-a-t-il d’EPN en France ? En trouve-t-on partout ?
Environ 3.000, d’après la Délégation aux Usages de l’Internet, avec une couverture et des services hétérogènes selon les territoires. Les enquêtes montrent que ces lieux sont encore mal connus, surtout des non-internautes. Un gros effort de signalétique et de communication de la part des collectivités est nécessaire, mais s’avère réellement payant sur la connaissance et la fréquentation des lieux.
Quels publics fréquentent les lieux d’accès publics ?
6 % des internautes réguliers se connectent depuis un lieux d’accès public soit 3 % de la population française ; lorsque l’on inclut les 12-18 ans et les internautes occasionnels on atteint les 15 % des internautes. (Enquête IPSOS-Média, août 2006 – INSEE l’enquête permanente sur les conditions de vie des ménages (EPCV), octobre 2005) Les deux tiers des usagers ont déjà accès à un ordinateur par ailleurs. Lors du lancement des EPN, les premiers usagers se recrutaient principalement chez les moins de 20 ans. On constate aujourd’hui une inversion de tendance : les adultes deviennent majoritaires, 54 % de plus de 25 ans (d’après les statistiques de fréquentation du réseau Cyber-base).
Que vient-on y faire ?
Les usagers individuels des lieux d’accès publics viennent principalement pour utiliser internet : ils viennent naviguer, envoyer des messages, faire une recherche d’emploi … et pour les jeunes, chatter avec leurs amis lorsque cela est autorisé. Pour les activités multimédia « hors-ligne », la bureautique pour les adultes et les jeux pour les jeunes arrivent en tête. Les groupes (scolaires, loisirs, insertion & formation, 3ème age ...) viennent trouver un espace et des compétences pour réaliser leurs projets multimedia : création de site internet, de vidéo, ...
Quelles sont les compétences d’un animateur multimédia ?
La plupart d’entre-eux ont un niveau universitaire bac+2 ou 3, avec un complément de formation technique et pédagogique effectué sur le tas. Certains ont suivi un cursus qualifiant ou diplômant en alternance dans le domaine de l’animation. Leur activité se trouve au carrefour de plusieurs métiers et demande des compétences dans les domaines :
- Relationnel (accueil du public)
- Pédagogique (médiation et animation)
- Technique (administration et maintenance informatique)
- Accompagnement de projet (mise en page, création graphique, musicale, …)
- Organisationnel (gestion d’un lieu public et conduite de projet)
La fréquentation des EPN ne va-t-elle pas se tarir à mesure que l’équipement des familles augmente ?
Non, au contraire. Là où les lieux proposent un accompagnement, la fréquentation est en progression régulière depuis 2003 (Diagnostic aquitain Société de l’Information 2006). Deux usagers sur trois viennent dans un EPN parce qu’ils se sont équipés mais qu’ils ne sont pas autonomes avec l’outil. Ils viennent chercher des conseils et de la convivialité, un accompagnement pour découvrir de nouveaux usages. Ces lieux sont souvent devenus des espaces d’accompagnement de projets collectifs et jouent un rôle tout à fait important dans la dynamisation du tissu social local.




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