Technologies

Photo numérique

Lien social, multimédia, expression, solidarités : appel à projet sur les usages 2007 à Brest

Initier les élèves de la Mission Générale d’Insertion à Brest aux NTIC , utiliser la photo et la vidéo comme moyen pédagogique

Mission Générale d’Insertion de l’Education Nationale

Présentation de l’organisme porteur du projet :

La Mission Générale d’Insertion de l’Education Nationale

Ce projet s’inscrit dans le cadre de la politique nationale en faveur des jeunes qui interrompent prématurément leur formation et qui se trouvent ensuite en grand danger d’exclusion professionnelle et sociale (Programme « Nouvelles Chances », mai 1999).

« Si nous voulons relever le défi de la qualification pour tous, il nous faut mettre en place un parcours individualisé pour chaque jeune en rupture ou en danger de rupture. Il nous faut quitter la logique adaptée au plus grand nombre pour adopter celle du « cousu main » au bénéfice d’un petit noyau d’élèves qui risquent d’être laissés pour compte ».

Si l’Éducation Nationale a pour mission de préparer les jeunes à leur insertion sociale et professionnelle, la MGI s’adresse plus particulièrement aux jeunes les plus en difficulté, de plus de 16 ans, en situation de rupture scolaire.

Dans les établissements scolaires où ils étaient scolarisés, tout a le plus souvent été tenté pour éviter le décrochage. Lorsque les jeunes arrivent à la MGI, ils sont en situation d’échec, demandeurs d’aide, de soutien, d’accompagnement qui leur permettent de rebondir, de se reconstruire un projet.

Près de la moitié des jeunes accueillis sont pris en charge par l’équipe MGI (3 personnes) pour un temps plus ou moins long, de quelques semaines à l’année scolaire. Durant l’année scolaire 2006/2007 : 230 accueils, 90 prises en charge.

L’équipe MGI du bassin de Brest-Landerneau est hébergée au lycée professionnel Lanroze, la coordination de cette mission est assurée par Loïc Goupil, proviseur du Lycée Vauban.

Les locaux occupés par l’équipe et par les jeunes sont indépendants de ceux du lycée. Ce choix est important : les jeunes accueillis, en rupture scolaire ont le plus souvent développé une « méfiance » voire un rejet de l’institution.

Dans la mesure du possible, nous utilisons les équipements du lycée, mais cela n’est pas toujours possible pour des raisons de disponibilité. Nous ne sommes pas prioritaires. Le plus souvent, nous utilisons donc nos propres salles et notre propre matériel informatique. Ceci nous laisse une souplesse de fonctionnement qui est indispensable à la prise en charge de nos jeunes..

Le budget de la MGI est spécifique et attribué en fonction des actions mises en place. C’est un budget de fonctionnement, il ne permet aucun investissement « lourd ».

LE PROJET

Public

Les jeunes pris en charge à la MGI entrent dans des actions spécifiques de remotivation, d’accès à la qualification, ou de repréparation d’examen.

Ce projet s’adresse plus particulièrement aux jeunes qui entrent dans les actions de remotivation (cela n’empêche évidemment pas les autres d’utiliser le matériel informatique.)

Il s’agit donc de jeunes de 16 ans et plus, en rupture scolaire, sans qualification, le plus souvent démobilisés pour des raisons scolaires, familiales, sociales, ou encore psychologiques… ayant besoin d’un accompagnement spécifique pour accéder à une formation qualifiante.

Objectif

Réaliser des séquences vidéo et/ou des reportages photographiques.

Restaurer l’image de soi.

Valoriser le travail des jeunes.

La formation

Remotiver, construire et amorcer de la mise en œuvre d’un projet professionnel.

Socialiser par l’ouverture sur l’environnement socio-économique.

Remettre à niveau et/ou consolider des acquis scolaires.

Intervenants

Enseignants (maths, français, anglais, sport), intervenants extérieurs (hygiène et sécurité, égalité des chances, escalade…), et trois formateurs MGI pour l’organisation, la coordination, le travail sur le projet et la socialisation.

Durée

De quelques semaines à une année scolaire en alternance école/entreprise. Entrées et sorties permanentes.

Projet

Nous constatons que très peu de nos jeunes ont accès dans leur famille à l’utilisation des NTIC. La plupart d’entre eux manifeste un rejet du travail scolaire en général, et de l’écrit en particulier. Par ailleurs ils manquent d’ouverture à l’égard de leur environnement, ce qui limite leurs centres d’intérêt.

Nous devons donc saisir toutes les occasions pour les remotiver et les faire adhérer au contenu de la formation. Nous avons choisi de fédérer l’ensemble des intervenants autour de l’utilisation des NTIC. Cela permettra également aux jeunes de garder une trace concrète et valorisante de leurs travaux.

Grâce à une première subvention en 2002 nous avons pu acquérir du matériel photo que nous utilisons beaucoup depuis. Les jeunes intègrent des photos dans leurs divers travaux ce qui les rend très agréable à lire et ils sont très fiers de pouvoir ramener chez eux ces documents très valorisants.

La plupart du temps nous les photographions en situation de travail lors des stages en entreprise, photos qu’ils réutilisent pour leur travaux d’après stage ou simplement pour montrer à la famille. Nous sollicitons l’achat d’une imprimante couleur pour aller plus loin dans ce domaine et pour avoir un résultat plus intéressant après traitement des photos avec un logiciel de retouche.

La majorité d’entre eux apprend très vite à utiliser le logiciel Power Point et l’utilise pour différents compte-rendus (visite d’entreprise, de centre de formation, sortie culturelle,…) ou pour des présentations de métier à l’issue d’un stage par exemple. Ils y intègrent photos et documents divers mais pas de vidéo, nos ordinateurs étant un peu anciens pour pouvoir traiter de tels documents.

De la même façon nous utilisons la vidéo pour travailler l’image de soi, au sens propre, ou pour des mini-reportages, mais nous sommes très limités là aussi par la capacité de nos appareils. Nous souhaiterions pouvoir utiliser les logiciels de montage mais nos ordinateurs n’ont pas les capacités suffisantes. Les montages sont faits au magnétoscope ce qui limite largement l’utilisation du matériel vidéo.

Deux ordinateurs récents nous permettront de faire travailler deux groupes simultanément. Ces ordinateurs, équipés de graveurs, permettront à chaque jeune de repartir avec un DVD qu’il pourra lire à la maison parce que s’ils n’ont pas ou peu d’ordinateur à la maison, ils ont tous un lecteur DVD de salon.

Posté le 21 octobre 2007 par Florence Morvan
Posté le 21 octobre 2007 par Florence Morvan
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Guide "EPN & Ecole" - 5) Accompagner la scolarité

Réaliser un film d’animation durant l’accueil péri-scolaire du midi

Gwenaëlle André, animatrice Espace multimédia de Ploemeur (56)
L’espace multimédia de Ploemeur, près de Lorient, ouvert depuis 2000, est une structure municipale rattachée au service chargé du développement culturel de la ville. Il a pour objectifs de : développer une culture multimédia, favoriser une utilisation citoyenne de la toile, permettre l’accès aux TIC au public le plus large, créer une dynamique de projets en partenariat avec les autres structures municipales.

L’initiative est venue d’une envie conjointe de la responsable du secteur vidéo de la bibliothèque municipale et de l’animatrice de l’espace multimédia de travailler sur le thème du film d’animation. A la première idée de faire une journée consacrée au film d’animation avec une expo et une soirée thématique, s’en est ajoutée une seconde consistant à jouer la transversalité avec d’autres services municipaux (« Education » et « Enfance Jeunesse Quartiers ») pour intervenir au sein des écoles primaires sur le temps de midi.

Le film d’animation est une technique élaborée à partir d’images dessinées, créées par ordinateur ou de photographies, qui sont « montées » dans une suite logique permettant une impression d’activité et de mouvement. Concrètement il s’agit, à partir d’un scénario élaboré au préalable par les enfants, de faire des prises de vues d’objets ou de personnages (dessinés, pâte à modeler ...), puis de les assembler pour former un court métrage (Ex : Wallace et Gromit, chapi chapo...). Le lancement du projet se fait par la projection de petits films d’animation afin que les enfants visualisent l’objectif à atteindre et par une séance d’explications sur le cadrage.

Le projet s’est déroulé sur une année scolaire avec l’aide d’une animatrice Enfance encadrant habituellement les enfants le midi et les instituteurs de CM2 ont été associés en tant qu’acteurs dans le film. La principale difficulté à laquelle il a fallu faire face, c’est que les enfants à midi ont faim et ont envie de se défouler ... donc pas toujours facile de leur demander un effort de concentration ! Dans le prolongement de cette action, un concours de films d’animation sera proposé à la rentrée prochaine aux écoles et associations de la commune, ainsi qu’aux particuliers.

Le projet en bref

  • Public : groupe de 10 enfants de 10-12 ans, assidus sur le temps de midi.
  • Objectifs :
    — Sensibiliser à l’écriture de scénario et à la prise de vue
    — Développer un esprit critique face aux images
  • Moyens : un appareil photo et un ordinateur (Mac avec imovie)
  • Echéancier :
    — Novembre décembre : écriture de scénario
    — Janvier février : prise de vues
    — Mars : montage + son
    — Fin avril : temps fort avec diffusionde court-métrages en lien avec la Bibliothèque
Posté le 30 juillet 2007 par Gwénaëlle André
Posté le 30 juillet 2007 par Gwénaëlle André
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Un Marathon Photographique Numérique : Kesaco ?

3 et 4 décembre 2005

Le Mardi 11 Novembre à 19h30, une Soirée Rencontre à l’ECM Kawenga à Montpellier, en partenariat avec l’association Les photogènes, permettra de présenter ce 1er Marathon photographique numérique qui se déroulera le samedi 3 décembre.

Cette soirée propose de s’interroger sur les nouveaux usages que provoque l’explosion de la photo numérique. A travers les parcours et les travaux de photographes invités, une discussion se poursuivra avec l’équipe des photogènes autour des différentes pratiques artistiques de la photographie numérique.

ECM Diago Kawenga - Agenda Novembre 2005

Pourquoi cette 1ère édition ?

L’association Les Photogènes organise depuis 3 ans déjà le Marathon Photographique Argentique de Montpellier. Le but : prendre 24 photos en 24 heures sur 24 thèmes imposés. Ce concours est associé à un parcours culturel à travers la ville. Pour en savoir plus sur le Marathon Argentique, rendez-vous sur www.marathonphoto.org.

Grâce au réseau Internet, ce concours se positionne cette fois-ci dans un espace géographique illimité. Le Marathon Photo Numérique n’est donc pas associé à un parcours dans une ville mais il est accessible à toute personne majeure munie d’un appareil photo numérique, d’un ordinateur, et disposant d’un accès à Internet. Pour plus de confort durant le concours, nous vous conseillons de disposer d’une connexion haut débit.

Enfin, tout comme pour le Marathon Argentique, ce concours ne vise pas à acquérir des droits sur vos œuvres : vous restez propriétaire de toutes les photos réalisées dans le cadre du concours et nous autorisez à les utiliser uniquement à des fins non commerciales.

Le principe...

Le concours Numérique présente des similitudes avec le Marathon Photographique Argentique de Montpellier mais il a ses propres caractéristiques : les participants peuvent concourir depuis n’importe quel lieu géographique et sélectionner les images qu’ils vont soumettre au jury. Toutes les possibilités offertes par la photographie numérique peuvent être exploitées. Les participants peuvent donc recadrer, retoucher, donner des effets à leurs photos et même piocher dans leurs banques d’images personnelles... Attention tout de même !... Le Marathon Numérique reste un concours de photographies et vous devez impérativement prendre comme base de travail une photographie que vous avez vous-même réalisée.

Enfin, la contrainte des 24 photos en 24 heures est différente et peut être gérée librement par les participants. En effet, le Marathon démarre à partir du samedi 03 décembre 2005 midi mais peut être commencé plus tard. En revanche, le concours se termine le dimanche 04 décembre 2005 à midi. Les dates et heures du concours sont à considérer en fonction de l’heure de Paris, GMT + 1.

Pour participer, il faut s’inscrire au préalable.

Posté le 7 novembre 2005 par Philippe Cazeneuve
Posté le 7 novembre 2005 par Philippe Cazeneuve
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SphèrAléas - INSTALLATION TRIDIMENSIONNELLE VISUELLE / SONORE / INTERACTIVE

Description - L’ESPACE D’INTERACTION

SphèrAléas est constituée d’une structure demi-sphérique et d’un dispositif évolutif et interactif mettant en jeu une relation entre l’homme, l’image et le son à l’aide d’outils numériques ; la machine devenant alliée du créateur dans la production de formes visibles et sonores.

Cet espace propice à des performances collectives accueille en son sein une constellation de formes visibles, de boucles sonores vrillées, d’éléments vibratoires lumineux. La bulle-dôme s’improvise hôtesse d’univers et d’objets doués d’une vie propre, s’articulant comme de subtils microcosmes en conversation.

Le visiteur, activement impliqué dans cet espace matriciel crée des interstices sonores et visuels propices à l’éveil des sensibilités, ouvrant ainsi des territoires inattendus pour l’imaginaire. Ce sont alors des faces à faces éphémères mais aussi des opportunités de dialogues qui s’offrent au visiteur-créateur. Il se trouve invité à partager les vertiges de son imaginaire avec ses voisins et se laisser porter par ceux de ces derniers dans une connivence sensible, bercée par des flux d’émotions aléatoires, justifiant sa nécessité par la seule vivacité de la rencontre présente.

Synopsis - UN PROJET EVOLUTIF

SphèrAléas est malléable, adaptable au lieu / au thématique. Chaque univers de l’installation s’imprégne d’une nouvelle identité à travers une prise de sons et d’images représentatifs des atmosphères des lieux, des habitants ou d’un imaginaire.

Chaque temps de création vient enrichir SphèrAléas de nouveaux matériaux visuels et sonores pour constituer ce que nous nommons microcosme. Ainsi, peu à peu, Aléas se structure de cette mémoire dont les strates nourricières restent accessibles au gré des diffusions successives. Le public peut alors choisir de passer d’un microcosme à un autre.

La thématique pourra être traité de 2 manières différentes :

1 - Résidence et temps de création in situ : implication des publics, mise en place d’ateliers de participation

Sphèraléas est un espace commun de rencontres physiques, via l’interaction entre les spectateurs.

Elle peut aussi l’être pour des publics impliqués en amont via la mise en place d’ateliers de captation (photo numérique et prise de son) puis de traitement visuel et sonore en partenariat avec un lieu d’accueil. Ces éléments seront ensuite retransformés pour l’installation.

Il s’agit de confronter notre regard artistique avec le regard des membres d’une communauté (les habitants d’un territoire par exemple).

Le propos est alors :

de confronter le regard « extérieur » au regard « intérieur » la communauté étant l’objet du regard. les regards se croisent et se rencontrent dans un espace collectif de manipulation. sensibiliser à l’utlisation des outils numériques Les créations sont de l’ordre :

Plastiques et visuelles : elles peuvent s’apparenter à des photographies, dont les traitements appliqués les singularisent. Elles sont mises en volume et en mouvement dans un nouveau contexte en 3D.

Sonores : des « briques sonores » captées, et transformées retranscrivent un paysage sonore.

Scénographiques : la richesse du projet porte également sur une mise en scène particulière, permettant de sortir du rapport frontal à l’œuvre pour se situer au cœur de l’œuvre, jusqu’à contribuer à son existence même par les différentes manipulations.

2 - Créations d’univers imaginaires : Nous créerons et imaginerons de toutes pièces, en fonction de notre sensibilité, des univers oniriques visuels et sonores imaginaires en rapport avec la thématique choisie. La cohérence des sonorités s’épanouira autour de la mise en place de musique répétitive et acousmatique.

http://www.spheraleas.com

Lien hypertexte: SphèrAléas
Posté le 8 juillet 2005 par Grégory Lasserre
Posté le 8 juillet 2005 par Grégory Lasserre
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Découverte de la photo numérique

Fiche pédagogique de première séance pour débuter
Thème : Initiation Photo numérique Prise de contact avec les outils numériques par le biais d’un usage élémentaire ne nécessitant pas une maîtrise avancée du clavier.

Public : Adultes débutants faiblement qualifiés et maîtrisant mal l’écrit

Nombre de participants : 6 à 9 personnes

Durée : 1h30 à 2h30

Pré-requis Aucun

Objectifs pédagogiques : Etre capable de ...

  • Prendre une photo de qualité correcte à l’aide d’un appareil photo numérique.
  • Visualiser, effacer et renommer des fichiers photos stockées dans un même dossier.

Contenu

  • Prise de vue avec un appareil photo numérique
  • Transfert des photos vers l’ordinateur
  • Visionnage et sélection des photos
  • Renommage des photos
  • Impression des photos sélectionnées

Notions transférables

  • Enregistrement et stockage sur une mémoire non volatile, effaçable et réinscriptible.
  • Manipulations de la souris : clic gauche (double clic), accès à un menu contextuel réduit par un Clic droit maintenu de la souris

Stratégie pédagogique Chaque personne doit amener un objet de chez elle :

  • soit un objet qu’elle aime particulièrement et avec lequel elle aimerait être prise en photo pour se présenter aux autres,
  • soit un objet qui symbolise bien pour elle le thème choisi pour le projet d’expression commun (ex : la famille, la santé, ...)

L’animateur donne le minimum d’explications au début et laisse le public découvrir l’utilisation de l’appareil photo par la pratique. Il intervient à la demande et au final cherche à ce que chacun réussisse à obtenir une photo satisfaisante.

Déroulement

  • Démonstration et explication collective rapide du maniement de l’appareil photo numérique (prise en main sûre = dragonne, allumer l’appareil, vérifier position prise de vue, cadrage à l’aide de l’écran ou du viseur, bouton déclencheur = délai de réponse, écran de visualisation pour vérifier la photo prise)
  • Constitution des groupes de 3
  • Prise de vues

Consigne : Le but de la séance de prises de vue est d’obtenir pour chaque personne 3 photos utilisables : un portrait simple, un portrait avec objet, une photo de l’objet seul.

Doubler chaque photo afin d’avoir le choix et pour prévenir les fausses manips ... ;-)

  • Transfert des images sur l’ordinateur (réalisé par l’animateur dans un dossier préparé à l’avance)
  • Travail des images sur ordinateur Explications données pas à pas à la demande aux petits groupes de 3(Visionner les photos à l’aide de l’explorateur Windows en mode d’affichage « Pellicule », Effacer les photos ratées et Renommer les photos en affichant le menu contextuel par un clic droit, Imprimer une à deux photos par personne)

Consigne : encourager chacun à essayer, mais ne forcer personne à manipuler le clavier ou la souris. Possibilité qu’une personne prenne la souris et une autre le clavier.

  • Fin de la séance : Affichage des photos sur un panneau ou sur une table, réactions et commentaires en grand groupe. (Si le temps manque en fin de séance, ce temps d’échange peut initier la séance suivante) Chaque personne repart avec au moins une photo imprimée.

Moyens nécessaires

  • 1 ou 2 animateurs
  • 2 ordinateurs connectés en réseau et partageant une imprimante couleur (en cas d’absence de réseau, transférer les images d’un poste à l’autre à l’aide d’une clé USB par ex. ou changer le raccordement de l’imprimante).
  • Deux appareils photo numériques paramétrés avant le début de la séance (mode flash automatique, définition moyenne) et les accessoires nécessaires (piles ou batteries, carte mémoire, câble de transfert ou lecteur de cartes mémoire).
  • Un ou plusieurs ordinateurs équipés d’un logiciel de retouche d’images.
  • Tableau blanc ou paper-board ou vidéo-projection pour les explications communes

Vérifier la veille ou le matin de la séance :

  • Les drivers de l’appareil photo numérique ou du lecteur de cartes sont installés sur le ou les ordinateurs utilisés,
  • niveaux d’encres de l’imprimante et de batterie de l’appareil photo ou état des piles.
  • En cas de doute, mettre des piles ou des recharges d’encre neuves.

Evaluation

  • Observation du fonctionnement au sein des petits groupes (entraide, ..) et de l’aisance ou des difficultés individuelles de chaque personne.

Variantes

  • Remplacer l’appareil photo numérique par une webcam.
  • Utiliser des appareils photos jetables et faire développer les photos sur un cédérom (nécessite 2 séances : une pour les prises de vue et une autres pour les choisir, nommer et imprimer les photos)
  • Utiliser des photos papier existantes et un scanner.
Posté le 13 mars 2005 par Philippe Cazeneuve
Posté le 13 mars 2005 par Philippe Cazeneuve
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