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Suite de la journée nationale "TIC et Illettrisme" le 24 mai 2008 à Lyon

TIC et Illettrisme

Compte-rendu subjectif..
Le 24 mai, l’Agence Nationale de Lutte Contre l’Illettrisme organisait à Lyon une rencontre nationale sur la place des TIC.. Quelques impressions et interrogations.

Le programme de cette journée a été consacré aux travaux du forum permanent des pratiques sur les usages des TIC et à la valorisation des expériences réussies. Le débat ne tournait pas autour de l’intérêt de l’utilisation des TIC pour l’apprentissage des savoirs de base, qui était acquis (« oui, il faut les utiliser ! ») mais plutôt autour de l’usage lui-même :« se former, s’informer, jouer, apprendre… ? » la porosité des frontières dans le champs des TIC a été évoquée.

Le public de la rencontre venait de toute la France et était essentiellement issu du monde de la formation.

Il a été regretté que les réseaux des espaces publics numériques ne soit pas plus présents dans ce débat où ils avaient beaucoup à apporter en terme d’expertise.

En effet, les « compétences numériques » font maintenant partie des huit compétences clés édictées par le Conseil de l’Europe en matière d’éducation et de formation continue. Les TIC sont donc un objet d’étude ainsi qu’un média pour l’acquisition de savoirs, informations… Mais cette particularité n’est pas uniquement l’apanage des TIC, les compétences comme la lecture et l’écriture ou la maîtrise d’une langue étrangère par exemple ont également cette qualité de « sujet outil ».

La suite sur le site des EPN du Lyonnais !

Lien hypertexte: L’article complet
Posté le 26 mai 2008 par Cécile Maout, Stéphanie Lucien-Brun
Posté le 26 mai 2008 par Cécile Maout, Stéphanie Lucien-Brun
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Libérez le printemps !

Libre en fête dans la région lyonnaise

Une mobilisation multi-acteurs
Pour la huitième année consécutive , l’initiative Libre en Fête est relancée : pour accompagner l’arrivée du printemps, des évènements de découverte des Logiciels Libres et du Libre en général seront proposés partout en France autour du 21 mars, dans une dynamique conviviale et festive.

Les acteurs de l’accès pour tous aux TIC de la région lyonnaise se mobilisent et s’inscrivent dans cette initiative nationale.

Une dizaine d’évènements est organisée afin de permettre au grand public et aux professionnels de mieux découvrir le logiciel libre.

Du 20 au 31 mars - Exposition « Informatique : vive liberté ! » à la Cyber-base de Bron

Mercredi 19 mars à 18h30 La Bureautique libre à l’AMT — Lyon 8ème

Vendredi 21 mars de 10h à 16h Handicap et Logiciels Libres au Centre icom’ (Handicap International Programme France) — Lyon 7ème

Mercredi 26 mars de 10h à 16h Traitement d’image et dessin à l’AMT — Lyon 8ème

Jeudi 27 mars à 19:00 Soirée Débat La Maison du Peuple— Lyon 8ème

Jeudi 27 Mars « Fêtons le Libre » à la Cyber — base de Bron

Samedi 05 avril 9h à 13h Découvrir l’informatique libre - @robase—Saint Quentin Fallavier

Le détail de chacun de ces évènements est disponible sur la plaquette de présentation de cette initiative et sur le site national.

Posté le 14 mars 2008 par Stéphanie Lucien-Brun
Posté le 14 mars 2008 par Stéphanie Lucien-Brun
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Les actes numériques et le bilan de la biennale de la m@ison sont en ligne.

Avec 293 inscrits et participants la biennale de la m@ison qui s’est tenue les 7 et 8 décembre 2007 s’installe dans le paysage national et international.

Depuis vendredi 25 janvier les actes numériques et le bilan de la biennale de la m@ison de Grigny (69). Nous vous invitons à en prendre connaissance.
De ce qu’il faut considérer comme sa deuxième édition (la biennale étant née du colloque Jacques Cartier organisé les 2 et 3 décembre 2005) il est sortie la confirmation que cette manifestation avait toute sa place et qu’elle amenait de particulier :

  • la place des usages populaires y est prédominante
  • la rencontre de publics qui s’ils ont une préoccupation commune ne se croisent pas toujours :
    • usagers animateurs et responsables EPM,
    • promoteurs du logiciel libre,
    • personnes qualifiées,
    • scientifiques,
    • élus ou représentant de grandes institutions.
  • La mise en valeur de projet de projet des praticiens et de leur public
  • La rencontre avec des porteurs de projet internationaux.
  • ...

Si le bilan de cette édition apparait positif, les organisateurs de la rencontre et ses partenaires ne s’octroient pas un satisfaisit. C’est un bilan exigeant qui a été tiré mais qu’il convient toujours d’approfondir.

Des questions se posent encore :

  • sur la mode d’organisation,
  • sur la façon de faire se concrétiser les axes de travail qui ont émerger des différentes tables rondes,
  • pour faire que, même si déjà le principe, la biennale pas une fin en soi mais une étape dans les réalisations des projets qu’elle voit naitre, ou qu’elle initie.

Il convient aussi de regarde comment elle peut être complémentaire d’autres initiatives : les rencontres de Brest, d’Autran, les Interconnectés ou encore les débats des Roumics, ...

Nous invitons

  • ceux qui ont participé à compléter le bilan
  • ceux qui n’ont pas pu être présent à prendre connaissance des travaux et les critiquer.

Nous en avons besoin, pour dès septembre 2008 imaginer l’édition 2009, qui doit mieux s’inscrire dans la dynamique de réseaux et être co-construite avec d’autres partenaires.

les liens :
le site de la biennale
le site de la m@ison

Article édité sur le blog de la m@ison

Posté le 28 janvier 2008 par Jacques Houdremont
Posté le 28 janvier 2008 par Jacques Houdremont
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La Déclaration d’Autrans 2008

Déclaration des 12èmes rencontres d’Autrans. Le web et l’environnement.

En 2007, alors que le « web 2.0 » prend son envol, les groupes de travail du « grenelle de l’environnement » :

  • d’une part ont déploré le manque d’information de la population et souligné le besoin de sensibiliser les jeunes générations,
  • d’autre part, paradoxalement, n’ont formulé aucune proposition concernant la manière dont les TIC pourraient contribuer à la résolution de cette question et des autres problèmes posés lors de ce « grenelle ».

Deux jours de travail permettent de tracer quelques pistes pour comprendre ce paradoxe et répondre à cet enjeu.

L’objectif affiché de ceux qui ont fait de l’Internet un réseau mondial est, depuis plus d’une vingtaine d’années, de donner et maintenir le pouvoir au bout de la ligne, autrement dit d’éviter qu’il soit capturé par des intermédiaires, tels que les grands médias. Le web actuel, avec les blogs, les wiki, la possibilité de publier non seulement des textes, mais aussi des images et des vidéos, de créer des réseaux sociaux et des univers virtuels, est une étape majeure dans la direction voulue et maintenue par ces fondateurs : le bout de la ligne devient un auteur à part entière, un agent économique, un animateur et un participant au fonctionnement de nouvelles intelligences collectives.

Dès lors, il n’est pas surprenant qu’Internet, bien qu’il ait été largement utilisé pour préparer le « grenelle de l’environnement », ait été le grand oublié de ses conclusions. Ce « grenelle » était en effet une négociation où ne participaient que des intermédiaires : les représentants des mouvements écologistes, ceux des entreprises, les administrations et le gouvernement. Il en est résulté une déclaration d’intention, accompagnée d’une grande opération de communication, au moyen de laquelle tous ces acteurs ont été valorisés dans leur rôle d’intermédiation. Rien d’étonnant à ce que bout de la ligne soit le grand oublié même si, dans les déclarations de principe, on affirme que l’essentiel repose sur les décisions des individus.

Plus généralement, l’ignorance du web par le « grenelle » est peut-être le signe avant-coureur d’une plus profonde crise de l’intermédiation. Car, si l’on essaie de se représenter une société où lagrande majorité des citoyens sont devenus familiers du web, ce qui devrait être le cas dans moins d’une génération, l’intelligence collective s’y manifeste dans des réseaux sociaux, des recueils de données et des débats ouverts et fluides. Le rôle des intermédiaires permanents actuels y est singulièrement réduit. Il ne s’agit pas d’une désintermédiation générale. L’expérience montre, au contraire, que l’intermédiation s’accroît quand de nouvelles communications se mettent en place, ne serait-ce que pendant la phase d’apprentissage. Mais il y a crise dans le sens que d’anciennes intermédiations disparaissent alors que de nouvelles se créent. Il n’empêche que, actuellement, les anciennes résistent. Leur combat d’arrière-garde se manifeste par exemple dans la mission Olivennes. À ce sujet, la société civile assemblée à Autrans :

  • conteste sur le fond, une analyse superficielle, et une orientation vers un système de répression d’inspiration totalitaire.
  • déplore qu’une conférence inclusive et participative n’ait pas été organisée, au lieu de consultations bilatérales.
  • conteste totalement le principe de l’établissement d’un système féodal de « basse justice », basé sur les relations contractuelles avec les FAIs, habillé sous le couvert d’une haute autorité. Ce système féodal est contraire aux principes fondamentaux de la République, et des libertés qu’elle incarne.
  • relève le vice du consentement des relations contractuelles avec les FAIs, car celles-ci n’ont été conclues que sous des pressions inéquitables, soit de leurs actionnaires s’immisçant directement dans leur gestion, soit sous la menace de ne pas obtenir de licence.

De même, le maintien de tarifs téléphoniques élevés, notamment pour l’accès Internet par GSM et pour l’international, après que les droits de douane et autres octrois aient été supprimés, alors que la voix et même la vidéo peuvent être transmis librement par Internet, est en contradiction flagrante avec l’objectif officiel, approuvé au niveau européen, de construction d’une « société de la connaissance » pour tous.

Enfin, on peut se demander si la crise financière qui a pris naissance avec les « subprimes » aux Etats-Unis pendant l’été 2007 n’est pas aussi une crise de l’intermédiation, on pourrait même dire une bulle au vu du gonflement indécent des effectifs et des rémunérations du tertiaire financier.

Dans ces conditions, nous recommandons vivement aux pouvoirs publics de faire leur métier, qui est de servir l’intérêt général, lequel ne se confond pas et se confondra de moins en moins avec l’intérêt des intermédiaires en place.

Le « grenelle de l’environnement » a mis en lumière la nécessaire mobilisation de la société pour aller vers des modes de production et de consommation plus soutenables. Pendant les trente dernières années, les systèmes d’intermédiation en vigueur ont engendré gaspillages et destructions de la nature. Dans le cas présent, il ne s’agit pas tant de faire, mais de ne pas empêcher de faire ceux qui sont en bout de ligne, et aussi de mettre à leur disposition gratuitement les outils et les informations qui pourraient leur être utiles.

À titre d’exemple, on peut citer :

 1. Le développement du télétravail, activité professionnelle du bout de la ligne. Le télétravail, entravé par divers règlements et négociations, est dix fois moins développé en France que dans le reste de l’Europe et vingt fois moins qu’aux Etats Unis. Un calcul rapide montre que si 15% de la population active se mettait au télétravail deux jours par semaine (ce qui est en pratique assez réaliste), l’émission de gaz carbonique dans l’atmosphère en serait diminuée de 20 à 30 millions de tonnes par an (l’équivalent de 6 à 8 centrales nucléaires). On ne peut pas dire que ce soit négligeable, au regard des objectifs du « grenelle ».

 2. Les informations cartographiques et les observations scientifiques, par satellite ou sur le terrain, de l’état de l’écosystème, acquises avec l’argent du contribuable, doivent être mises gratuitement par Internet à disposition du public. C’est indispensable, notamment, aux agriculteurs, qui ont à anticiper les effets du changement climatique. Par ailleurs, ces mêmes agriculteurs agissent sous l’emprise des conseils que leur donnent les vendeurs d’engrais et de pesticides, faute d’une mise à disposition gratuite des connaissances, souvent acquises sur fonds publics. Il en résulte des pollutions qui mettront peut-être plusieurs générations à se résorber. Cette recommandation rejoint ce qui a été écrit dans la déclaration d’Autrans 2007 au sujet des informations d’utilité publique à mettre à disposition par Internet gratuitement, structurées pour une consultation facile et dans des formats libres.

 3. Plus généralement, il est à prévoir que l’acquisition, le partage, la diffusion des connaissances et des savoir-faire seront profondément transformés par l’Internet. D’abord la surveillance de l’écosystème utilisera non seulement des moyens lourds centralisés tels que les satellites, mais aussi la compétence des citoyens en bout de ligne sur le terrain, comme le fait par exemple, « l’environment defense fund » aux Etats-Unis. D’autre part, la France dispose d’un enseignement public, c’est-à-dire au service de l’intérêt général, qu’il faut d’urgence mettre au travail pour concevoir et réaliser les outils pédagogiques du futur, de standard international, car le web ne connaît pas les frontières. Il est vraisemblable que la part de l’enseignement à distance augmentera, mais il ne sera pas le seul à évoluer. Le modèle comportemental de la salle de classe, qui a formaté la société depuis deux siècles, laissera place à autre chose, qui reste à inventer. Pour qu’une civilisation prenne soin de la nature, il faut que l’enseignement lui en ait donné l’envie et les moyens. Ce sont à la fois les outils pédagogiques et le contenu des enseignements qui devront contribuer à la préservation de l’écosystème voulue par le « grenelle ».

Il reste peu de temps. Ce ne sont pas les structures et les intermédiaires actuels, trop lourds et trop occupés à se maintenir en place, qui peuvent faire autre chose que ce qu’ils ont fait depuis trente ans. Ce sont les individus, au bout de la ligne, avec leur conscience, qui peuvent changer les choses.

Posté le 16 janvier 2008 par Michel Briand
Posté le 16 janvier 2008 par Michel Briand
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AUTRANS et l’accès public à Internet

Les rencontres d’Autrans 2008 qui se déroulent les 9, 10 et 11 janvier 2008 seront l’occasion pour les animateurs et les responsables d’EPN de se retrouver et d’échanger.

Pour optimiser le temps de déplacement, différents thèmes susceptibles d’intéresser les acteurs de l’accès public ont été regroupés sur le jeudi et le vendredi matin.

le lendemain matin la plénière a pour thème "Comment les réseau s’organisent pour lutter contre l’exclusion" et est suivi par différents atelier

Une formule tout compris, à partir de la gare de Grenoble, est proposé aux animateur EPN pour un montant de 160 euros TTC. Cette formule, indépendante de la durée du séjour, comprend l’hébergement en dortoir à l’Auberge des 4 Temps, les déjeuners pris à l’EPIDe, les petits déjeuners et les dîners pris à l’Auberge. Pour plus d’info sur l’inscription

Posté le 5 décembre 2007 par Yannick Landais
Posté le 5 décembre 2007 par Yannick Landais
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