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Bretagne

Brest, Ville Connectée sur France Culture

Emission "Place de la Toile" du vendredi 7/12/07 de 11h à 12h
L’émission "Place de la Toile" animée par Xavier de La Porte et Thomas Baumgartner propose chaque vendredi de 11h à 12h un panorama de l’actualité de la Toile, avec cette semaine un dossier spécial enregistré en direct de Brest où il y est question d’accès public à internet accompagné.

Ecoutez ou podcastez l’émission sur le site de France-Culture

Enregistrée au Café du musée à Brest.

Les Invités

  • Michel Briand. Adjoint au Maire de Brest, en charge de la démocratie locale, la citoyenneté et des nouvelles technologies.
  • Marc Le Gall. Enseignant et responsable du projets des webtrotters des lycées à Brest.
  • Régine Roué. Animatrice multimédia sur le quartier de Kerourien.
  • Annabelle Boutet. Maître de conférences de sociologie à l’ENST Bretagne, membre du groupe d’intérêt scientifique MARSOUIN.
Posté le 8 décembre 2007 par Philippe Cazeneuve
Posté le 8 décembre 2007 par Philippe Cazeneuve
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Guide "EPN & Ecole" - 6) Des projets à la pointe de l’innovation

L’initiation des parents aux Espaces Numériques de Travail

Jérôme JAGOURY, Communauté de communes de Ploërmel
Dans le cadre de la lutte pour l’égalité des chances, la Communauté de Communes de Ploërmel (Morbihan) et l’Education Nationale ont décidé de mettre en place un Espace Numérique de Travail (ENT) pour toutes les classes de CM2 du territoire à la rentrée de 2007 (10 écoles). Ce lancement intervient au terme d’une phase d’expérimentation conduite sur 3 écoles de janvier à juin 2007.

Les ENT sont des « bureaux virtuels » offrant des services en ligne à l’ensemble de la communauté éducative, destinés à faciliter les échanges entre l’école, les parents et les enfants à l’aide d’un outil de communication moderne.

Pour permettre à l’ensemble de ces acteurs d’utiliser l’outil, la collectivité de Ploërmel met en œuvre un dispositif d’accompagnement particulier pour l’équipement et la formation des familles en s’appuyant sur la formule Internet accompagné initiée par le gouvernement et sur les services des espaces Cyber-base.

L’accompagnement des familles qui souhaitent s’équiper est assuré par le Centre Intercommunal d’Action Sociale (CIAS) en fonction de leur niveau de ressources :

  • Les familles à revenus modestes se voient proposer un système de « micro-crédit sociall » auprès du Crédit Mutuel de Bretagne qui leur permet d’étaler la dépense sur la durée du prêt, avec la caution de la banque et du Fonds de Cohésion Sociale. Les équipements, composés d’ordinateurs neufs, d’une connexion à Internet haut débit et si besoin, de services d’assistance à domicile (pour l’installation, le paramétrage et la formation initiale), sont fournis par des partenaires agréés « Internet accompagné ».
  • Les foyers connaissant de fortes difficultés sont dotés gratuitement par la Communauté de communes d’un équipement modulé en fonction de leurs besoins, du prêt d’un ordinateur reconditionné proposé par des entreprises de réinsertion à la prise en charge de l’accès Internet durant toute la durée de la scolarité de l’élève.

Le rôle des animateurs Cyber-base

Les deux animateurs des espaces Cyber-base, dont plusieurs sont implantés dans des écoles, proposent, pour chaque école, deux créneaux de formation, sur une période de deux semaines, à l’attention des parents. L’objectif est la découverte de l’ENT mais aussi, en fonction du niveau de connaissance, l’initiation à l’outil informatique et à Internet. Ces formations sont gratuites. 210 familles d’élèves sont concernées cette année.

S’il apparaît que cette initiation est insuffisante, une autre session sera proposée, avec la possibilité pour les familles, en cas d’indisponibilité lors des créneaux proposés, de se rendre à n’importe quel moment à l‘espace Cyberbase Mystringue, ouvert tous les jours. A la fin de ces périodes de formation, les familles peuvent, gratuitement, continuer à se former ou consulter l’ENT dans tous les espaces Cyber-base de la Communauté de Communes, aux heures d’ouverture. Chaque famille a reçu une carte d’accès gratuit à cet effet.

Les animateurs Cyber-base sont également chargés de la mise en place dans les foyers de la dotation d’équipement de la Communauté de Communes aux familles les plus démunies. Ils gèrent le lien avec France Télécom, ainsi que l’installation du PC dans la famille. La prise en main de la machine fait partie de l’installation et la formation est assurée dans les sites Cyber-base.

Tous ces aménagements ont été proposés par le comité de pilotage de l’ENT composé d’élus (dont l’élu en charge des espaces Cyber-base), de l’IEN, de directeurs d’écoles publiques et privées, des animateurs informatiques des secteurs public et privé, d’administratifs de la Communauté de Communes, de la Caisse des Dépôts, et d’un chargé de mission proposé par la Caisse des Dépôt.

Posté le 21 octobre 2007
Posté le 21 octobre 2007
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Lien social, multimédia, expression, solidarités : appel à projet sur les usages 2007 à Brest

Les ateliers mémoire à l’ORB (office des retraités de Brest)

Projet proposé par l’Office des retraités Brest

1- Présentation :

l’ORB est une association, loi 1901, née de la volonté de service à la population retraitée, exprimée par la municipalité en 1978. depuis cette date l’ORB est partenaire de la ville de Brest.

L’Office des Retraités de Brest réalise une double mission :

  • d’intérêt général
  • d’intérêt associatif

Des commissions animent les différents secteurs d’activités :

  • Information – Conseil : pour l’accueil, l’orientation, la documentation, le soutien à domicile et les actions de prévention
  • les activités physiques : elles se déroulent en salle et en plein air. Avec des groupes plus ou moins nombreux, de différents niveaux pour permettre à chacun d’y avoir accès quel que soit son âge et sa capacité afin de conserver sa forme physique, voir de la retrouver.
  • les activités culturelles, elles ont nombreuses et très diverses : jeux de société, ateliers artistiques, animation de groupe, étude de langues étrangères, recherches personnelles.
  • les activités de solidarités, elles se développent dans le domaine de

l’intergénérationnel : accompagnement dans les écoles maternelles et primaires, accompagnement auprès des personnes en difficultés par l’atelier insertion, visites bénévoles auprès des personnes âgées et en

établissement, gymnastique grand âge, maltraitance des personnes âgées : centre d’écoute et d’aide d’Alma 29.

2 Partenariats.

Les ateliers mémoire résultent d’un partenariat entre la fondation

d’Entreprises PREVADIES et l’ORB avec le soutien du Conseil Général du

Finistère.

Pour les autres activités de l’ORB les divers partenaires sont les suivants.

A BREST :

  • Instance de coordination gérontologique
  • Aide Domicile 29
  • Commission Locale de Lutte contre les exclusions (CLLE).
  • Commission Consultative des Services Publics Locaux
  • Association Brestoise des Jumelages et de la Coopération Internationale (ABJCI)
  • Domi Services
  • CCAS de la Ville de Brest
  • Conseils Consultatifs de Quartiers de la ville de Brest
  • CLIC Brest Métropole Océane
  • France Bénévolat 29
  • Espace Ethique de Bretagne Occidentale

Dans le Finistère :

  • Comité Départemental de Retraités et Personnes Âgées (CODERPA 29), Conseil Général
  • Groupe vigilance Personnes vulnérables (Conseil Général)
  • Comité de Prévention et de Lutte contre la maltraitance (Préfecture)
  • Commission litige APA (Allocation Personnalisée d’Autonomie), Conseil Général
  • Comité Consultatif local des usagers de l’Administration Fiscale
  • Udarpa 29 (Union Départementale des Associations de Retraités et Personnes Âgées)

En région Bretagne :

  • Union Régionale des Offices et organisation des Personnes Âgées à la Retraite (UROPAR)

Au niveau national :

  • UNIORPA (Union Nationale des Instances de Coordination, des Offices et Réseaux des Personnes Âgées)
  • ALMA France (Allo Maltraitance Personnes Âgées)

CONVENTIONS DE PARTENARIAT

Avec la Ville de Brest :

  • Convention d’objectifs et de financement : une nouvelle convention est signée au 1er semestre

2007.

  • Convention d’occupation des locaux de la rue Magenta (Atelier d’Insertion Roul’âge) en date du 8 novembre 2002.

Avec EMERGENCE :

  • intervention dans le cadre d’ALMA 29 (septembre 2001)

Avec Secours Populaire : (novembre 2004)

Avec l’IME des Genêts d’Or (décembre 2005)

Avec la Banque Alimentaire du Finistère (décembre 2004)

Avec l’IME Kerlaouen -Don Bosco (juillet 2006)

Avec le CAT de l’Iroise :

accueil des handicapés seniors dans les activités ORB (décembre 2002)

Avec le CHU-Résidence Ponchelet :

visites bénévoles auprès des personnes âgées (juin 2005)

Avec l’UDARPA 29 :

conventions d’objectifs avec les trois offices du Finistère (avril 2003)

Avec le Conseil Général du Finistère :

dans le cadre de la lutte contre l’exclusion, soutien à l’atelier d’insertion (novembre 2001)

Avec la CRAM de Bretagne :

convention annuelle d’objectifs

Avec ALMA-France :

au titre de l’antenne ALMA 29 (octobre 2003)

Avec l’AG2R et Défi Santé Nutrition (DSN) :

Dans le cadre de la charte « Bien Vieillir en Pays de Brest »

3. Synthèse du projet :

3.1 Quoi :

Environ 80% des personnes de plus de 60 ans (hommes ou femmes confondues) se plaignent de troubles de mémoire. Ces difficultés, qui ne relèvent pas souvent d’une pathologie, handicapent

considérablement la vie. Ils entraînent une perte d’autonomie, de confiance. Il en découle généralement un isolement social.

La mise en place d’ateliers mémoire s’inscrit dans un cadre préventif. Ils permettent de faire travailler sa mémoire, de l’entrainer, de l’exercer par des exercices ludiques sur fiches papier.

Un diaporama sous Power Point permet à l’animateur de suivre :

  • Le planning du déroulement de la séance.

 De se consacrer uniquement à l’aide aux participants.

  • De corriger les exercices avec la plus grande précision. Cette correction étant donc visible par tous les participants simultanément.

Les séances hebdomadaires durent 2 heures et s’étalent sur 10 semaines.

Un test d’évaluation de la mémoire est obligatoire. Ce test est d’une durée de 30 minutes environ, est effectué par un neuropsychologue. Les rendez vous sont personnalisés. Des gens qui présentent des problématiques ne peuvent suivre ces ateliers. Elles sont dirigées vers le corps médical.

A l’issue de ces tests, les personnes peuvent accéder aux ateliers si elles le souhaitent.

3.2 Qui

Il y a actuellement 10 animateurs formés pour « l’acte 1 » qui on permit d’animer 5 ateliers, soit de recevoir 50 participants au total. Le but à très court terme est d’augmenter très sensiblement leur nombre pour passer à 18.

3.3 Quand

Au1er semestre 2007. 5 ateliers d’environ 12 personnes chacun ont eu lieu.

Jusqu’à ce jour, il a été possible d’effectuer ces ateliers car il y en avait un par jour. l’ORB, ne possède qu’un micro-ordinateur portable, et un vidéoprojecteur dédié. Au vu du nombre de séances à venir début septembre, ce matériel sera insuffisant puisque 9 ateliers doivent se dérouler chaque semaine.

  • Une formation de 8 nouveaux animateurs en « acte 1 », est prévue les 25/26/27/28 septembre 2007.
  • Les animateurs déjà en poste seront formés sur un « acte 2 » les 20 et 21 septembre 2007.
  • En janvier 2008 début des ateliers « acte 2 » pour les 50 personnes ayant déjà suivi le cycle 1 début 2007.
  • Ateliers de 12 personnes se dérouleront au cours du dernier semestre 2007, avec intégration des nouveaux animateurs.

Une extension de ces ateliers sur la CUB est envisagée.

4. Objectif des ateliers mémoire.

La mémoire se définit comme la faculté de conserver, et, de se rappeler les états de conscience passés et, ceux qui s’y trouvent associés. La mémorisation passe par la sélection des informations captées par la mémoire sensorielle. Celle ci fait appel aux 5 sens (ouïe, odorat, goût, touché, vue). Suit un encodage propre à chaque information est classée comme dans une bibliothèque.

Les principales mémoires sont :

  • La mémoire sémantique : c’est la mémoire des mots des idées, des connaissances sur le monde.
  • La mémoire épisodique : elle permet l’encodage, le stockage et la récupération d’informations personnelles situées dans le contexte temporel (quand) et spatial (où).
  • La mémoire de travail : elle effectue un maintien temporaire d’une information à

manipuler pour exécuter une tâche.

  • La mémoire procédurale : permet l’acquisition d’habilités motrices (faire du vélo) ou cognitives (lecture).

Ces différentes mémoires font partie d’un processus qui s’étend tout au long de notre existence, mais qui peut parfois connaître des dysfonctionnements, tels que les troubles de mémoire.

Généralement les troubles de mémoire apparaissent avec l’avancée en âge. Ils sont souvent dus à un manque de stimulation de l’activité cérébrale.

La mémoire la plus fragile au vieillissement est la mémoire épisodique (la mémoire des faits anciens est mieux conservée que celle des faits récents. La plus forte est la mémoire procédurale, (on se souvient toute son existence de la façon de pratiquer su vélo).

Les troubles de mémoire peuvent être caractérisés par des oublis. Ceux-ci sont dus à un manque d’attention, de fixation de l’information liée à l’inattention. Qui n’a jamais oublié l’endroit où ses clés sont posées, sa place de stationnement, si la porte du logement est bien fermée à clé, une fois sorti.

Au fur et à mesure qu’ils deviennent plus fréquents, on perd confiance en soi. Jusqu’à penser que l’on est atteint de la maladie d’Alzheimer. Chacun de nous craint de développer une maladie dégénérative de ce type. Crainte qui augmente pour les personnes isolées. Car des ctivités routinières

répétitives, sans intérêt mobilisent toujours les mêmes régions cérébrales d’où l’endormissement des autres.

En fait on mélange vieillissement normal naturel et vieillissement anormal.

L’atelier Mémoire de l’ORB s’adresse à toutes les personnes de plus de 50 ans, sans limite d’âge. Au cours des divers ateliers passés, les âges des participants s’étalaient de 52 ans à 83 ans.

Il permet dans un cadre préventif, de pallier à ces troubles, car, il est important :

  • De stimuler son activité cérébrale.
  • D’évaluer son potentiel mémoire.d’exercer son attention, responsable des troubles usuels.
  • De faire travailler sa mémoire, la stimuler au quotidien.
  • Etre curieux, tout ce qui est bon pour le cerveau est bon pour la mémoire.
  • Renforcer les mécanismes, booster ses cellules grises en restant curieux et actif.

A l’usage, on s’aperçoit que les participants à ces ateliers reprennent, au fil des séances, confiance en eux, Ils s’aperçoivent :

  • Qu’ils peuvent faire des exercices, certains compliqués, alors qu’ils pensaient au départ en être incapables. Ils partaient battus d’avance.
  • Que les autres personnes présentes à l’atelier connaissent les mêmes troubles de mémoire, car ils sont fréquents dés que l’on avance en âge.

5. Participation de l’ORB.

Cet Outil de création permettra à l’avenir de composer de nouvelles présentations des modules mémoire tant locaux que régionaux. Les animateurs attendent de recevoir le matériel pour développer ces

animations.

Les animateurs peuvent changer, le déroulement des séances sera toujours identique, car le même diaporama est utilisé par tous les binômes d’animateurs.

La présentation du 1er niveau (puis du 2ém e) des ateliers a été élaborée par le responsable de l’activité à l’ORB.

6. Matériels et budget simplifié.

Il a fallu plus de 70 heures, pour reproduire en informatique les 10 présentations d’exercice de chacune des 10 séances. Le passage au niveau 2 demandera autant de temps pour créer les diaporamas.

Le style des exercices restant le même, mais devenant plus compliqués.

1. Coût de la participation de l’ORB :

  • Préparation du support informatique du 1er niveau : 1050 €.
  • Préparation du support informatique du 2éme niveau (à créer) : 1050 €.
  • Divers consommables : 150 €.
  • Reproduction de fiches de travail pour 5 ateliers (60 jeux) : 900 €.

Total : 3 150 €

2. Soutien demandé

  • Achat d’un micro-ordinateur portable. :980 €.
  • Achat d’un vidéoprojecteur : 900 €.
  • Achat du logiciel Power Point dernière édition : 120 €.

Total:2000 €

Montant total de ce projet : 5 150 €

A savoir que ce matériel permettra d’augmenter le nombre d’ateliers pour permettre à plus de personnes d’y participer. Pour mémoire la cotisation est de 25 € les 10 séances.

Ce qui autorisera plus de latitude par la suite pour les divers achats.

Posté le 21 octobre 2007 par Florence Morvan
Posté le 21 octobre 2007 par Florence Morvan
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Lien social, multimédia, expression, solidarités : appel à projet sur les usages 2007 à Brest

Initier les élèves de la Mission Générale d’Insertion à Brest aux NTIC , utiliser la photo et la vidéo comme moyen pédagogique

Mission Générale d’Insertion de l’Education Nationale

Présentation de l’organisme porteur du projet :

La Mission Générale d’Insertion de l’Education Nationale

Ce projet s’inscrit dans le cadre de la politique nationale en faveur des jeunes qui interrompent prématurément leur formation et qui se trouvent ensuite en grand danger d’exclusion professionnelle et sociale (Programme « Nouvelles Chances », mai 1999).

« Si nous voulons relever le défi de la qualification pour tous, il nous faut mettre en place un parcours individualisé pour chaque jeune en rupture ou en danger de rupture. Il nous faut quitter la logique adaptée au plus grand nombre pour adopter celle du « cousu main » au bénéfice d’un petit noyau d’élèves qui risquent d’être laissés pour compte ».

Si l’Éducation Nationale a pour mission de préparer les jeunes à leur insertion sociale et professionnelle, la MGI s’adresse plus particulièrement aux jeunes les plus en difficulté, de plus de 16 ans, en situation de rupture scolaire.

Dans les établissements scolaires où ils étaient scolarisés, tout a le plus souvent été tenté pour éviter le décrochage. Lorsque les jeunes arrivent à la MGI, ils sont en situation d’échec, demandeurs d’aide, de soutien, d’accompagnement qui leur permettent de rebondir, de se reconstruire un projet.

Près de la moitié des jeunes accueillis sont pris en charge par l’équipe MGI (3 personnes) pour un temps plus ou moins long, de quelques semaines à l’année scolaire. Durant l’année scolaire 2006/2007 : 230 accueils, 90 prises en charge.

L’équipe MGI du bassin de Brest-Landerneau est hébergée au lycée professionnel Lanroze, la coordination de cette mission est assurée par Loïc Goupil, proviseur du Lycée Vauban.

Les locaux occupés par l’équipe et par les jeunes sont indépendants de ceux du lycée. Ce choix est important : les jeunes accueillis, en rupture scolaire ont le plus souvent développé une « méfiance » voire un rejet de l’institution.

Dans la mesure du possible, nous utilisons les équipements du lycée, mais cela n’est pas toujours possible pour des raisons de disponibilité. Nous ne sommes pas prioritaires. Le plus souvent, nous utilisons donc nos propres salles et notre propre matériel informatique. Ceci nous laisse une souplesse de fonctionnement qui est indispensable à la prise en charge de nos jeunes..

Le budget de la MGI est spécifique et attribué en fonction des actions mises en place. C’est un budget de fonctionnement, il ne permet aucun investissement « lourd ».

LE PROJET

Public

Les jeunes pris en charge à la MGI entrent dans des actions spécifiques de remotivation, d’accès à la qualification, ou de repréparation d’examen.

Ce projet s’adresse plus particulièrement aux jeunes qui entrent dans les actions de remotivation (cela n’empêche évidemment pas les autres d’utiliser le matériel informatique.)

Il s’agit donc de jeunes de 16 ans et plus, en rupture scolaire, sans qualification, le plus souvent démobilisés pour des raisons scolaires, familiales, sociales, ou encore psychologiques… ayant besoin d’un accompagnement spécifique pour accéder à une formation qualifiante.

Objectif

Réaliser des séquences vidéo et/ou des reportages photographiques.

Restaurer l’image de soi.

Valoriser le travail des jeunes.

La formation

Remotiver, construire et amorcer de la mise en œuvre d’un projet professionnel.

Socialiser par l’ouverture sur l’environnement socio-économique.

Remettre à niveau et/ou consolider des acquis scolaires.

Intervenants

Enseignants (maths, français, anglais, sport), intervenants extérieurs (hygiène et sécurité, égalité des chances, escalade…), et trois formateurs MGI pour l’organisation, la coordination, le travail sur le projet et la socialisation.

Durée

De quelques semaines à une année scolaire en alternance école/entreprise. Entrées et sorties permanentes.

Projet

Nous constatons que très peu de nos jeunes ont accès dans leur famille à l’utilisation des NTIC. La plupart d’entre eux manifeste un rejet du travail scolaire en général, et de l’écrit en particulier. Par ailleurs ils manquent d’ouverture à l’égard de leur environnement, ce qui limite leurs centres d’intérêt.

Nous devons donc saisir toutes les occasions pour les remotiver et les faire adhérer au contenu de la formation. Nous avons choisi de fédérer l’ensemble des intervenants autour de l’utilisation des NTIC. Cela permettra également aux jeunes de garder une trace concrète et valorisante de leurs travaux.

Grâce à une première subvention en 2002 nous avons pu acquérir du matériel photo que nous utilisons beaucoup depuis. Les jeunes intègrent des photos dans leurs divers travaux ce qui les rend très agréable à lire et ils sont très fiers de pouvoir ramener chez eux ces documents très valorisants.

La plupart du temps nous les photographions en situation de travail lors des stages en entreprise, photos qu’ils réutilisent pour leur travaux d’après stage ou simplement pour montrer à la famille. Nous sollicitons l’achat d’une imprimante couleur pour aller plus loin dans ce domaine et pour avoir un résultat plus intéressant après traitement des photos avec un logiciel de retouche.

La majorité d’entre eux apprend très vite à utiliser le logiciel Power Point et l’utilise pour différents compte-rendus (visite d’entreprise, de centre de formation, sortie culturelle,…) ou pour des présentations de métier à l’issue d’un stage par exemple. Ils y intègrent photos et documents divers mais pas de vidéo, nos ordinateurs étant un peu anciens pour pouvoir traiter de tels documents.

De la même façon nous utilisons la vidéo pour travailler l’image de soi, au sens propre, ou pour des mini-reportages, mais nous sommes très limités là aussi par la capacité de nos appareils. Nous souhaiterions pouvoir utiliser les logiciels de montage mais nos ordinateurs n’ont pas les capacités suffisantes. Les montages sont faits au magnétoscope ce qui limite largement l’utilisation du matériel vidéo.

Deux ordinateurs récents nous permettront de faire travailler deux groupes simultanément. Ces ordinateurs, équipés de graveurs, permettront à chaque jeune de repartir avec un DVD qu’il pourra lire à la maison parce que s’ils n’ont pas ou peu d’ordinateur à la maison, ils ont tous un lecteur DVD de salon.

Posté le 21 octobre 2007 par Florence Morvan
Posté le 21 octobre 2007 par Florence Morvan
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Présentation des 33 projets lauréats de l’appel à projets multimédia 2007 de la ville de Brest

Plénière Citoyenneté et Nouvelles Technologies - le 25 Octobre à 17h30, salon Colbert, Hôtel de Ville

la réunion prochaine plénière Citoyenneté et Nouvelles Technologies, qui se tiendra :

Le 25 octobre

à 17h30, salon Colbert à l’Hôtel de Ville

L’ordre du jour est le suivant :

1) Quelques mots sur les initiatives

À l’occasion des 10 ans des PAPI et de l’ouverture du 100ème, nous souhaitons rendre visible la richesse et la diversité de l’accès public accompagné à Internet dans notre ville et au Pays de Brest en réalisant un livre (des photos légendées).

2) Quelques mots sur les projets

  • Projet "Multimédia en Pays de Brest :

usages innovants et lien social sur les territoires"

3) Et le cœur de la réunion la présentation des projets retenus en 2007 !

La

présentation des 33 projets lauréats de l’appel à projets multimédia 2007 de la ville de Brest http://www.a-brest.net/rubrique200.html

suivi d’un moment de rencontre convivial

Posté le 21 octobre 2007 par Florence Morvan
Posté le 21 octobre 2007 par Florence Morvan
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