Technologies

cédérom

La Région Bretagne accompagne la diffusion d’outils bureautiques libres dans les lycées

Dans la conférence de presse autour de la rentrée dans les lycées du président de la région Bretagne figurait la diffusion accompagnée du CD bureau-libre free EOS.

La diffusion de logiciels libre aux lycéens par un conseil régional a déjà été réalisée il ya deux ans en Auvergne [1]. Mais à la lumière d’une première diffusion au lycée Vauban à Brest l’an passé il est apparu important d’accompagner la diffusion pour que les outils libres soients réellement utilisés.

C’est le sens de la démarche engagée en partenariat entre la région Bretagne, le laboratoire des usages Marsouin, la ville de Brest, et ses partenaires du CD bureau-libre free Eos.

Voici un point sur cette initiative.

En cette rentrée scolaire 2007-2008, la Région Bretagne confirme sa volonté de familiariser les lycéens bretons à l’utilisation de logiciels libres destinées à des usages courants, de l’internet et du multimédia (navigateur Internet, messagerie, traitement de texte, tableur, messagerie instantanée, traitement d’images et de vidéo, logiciels ludiques…). Cette volonté se concrétise par une diffusion du Cédérom Bureau Libre Free-Eos, créé par la ville de Brest et ses partenaires (Free –Eos, Archipel du libre…).

A la rentrée 2007, ce sont tous les lycéens, enseignants et personnels techniques de 4 établissements pilotes –Anita Conti à Bruz, Vauban à Brest, Jean Moulin à Saint-brieuc, Jean Guéhenno à Vannes- qui seront destinataires de cette compilation de logiciels libres. Dans chacun de ces lycées, la diffusion des CD va être accompagnée par les personnels. Il s’agit d’expliquer la démarche et aussi ce que sont les outils du libre.

Pour ce faire, des réunions d’information ont déjà eu lieu dans ces lycées pour leur expliquer la démarche et son intérêt.

Après quelques mois d’utilisation, des chercheurs de l’université de Rennes 2 (Cread) réaliseront une étude pour connaître l’impact de l’opération sur les jeunes et leur entourage, analyser l’appropriation et l’utilisation de ces logiciels, savoir s’ils répondent aux besoins et dans quelles mesures ils doivent évoluer pour répondre au plus près des besoins des lycéens et de leur famille.

Le choix de logiciels libres et de formats ouverts

La communication entre machines et logiciels de marques différentes est un problème que le monde de l’Internet a su résoudre par l’adoption de standards ouverts et non propriétaires. Ceci permet aujourd’hui à chacune et à chacun de lire et d’écrire sur le Web pour échanger avec toute autre personne. Cette communication universelle doit beaucoup aux développeurs du logiciel libre qui font le choix de proposer des logiciels ouverts, librement copiables, améliorables et réutilisables. Les outils de bureau (navigateur, courrier électronique, traitement de texte, tableur, etc...) du logiciel libre sont devenus plus faciles, plus sûrs que la plupart des logiciels propriétaires. Le libre va aussi dans le sens des recommandations internationales pour des formats ouverts (les fichiers ne contiennent pas d’information cachée ou illisible et sont utilisables par d’autres logiciels) et la suite Open Office est conforme à la norme ISO d’échange bureautique.

C’est pour cet ensemble de raisons que la ville de Brest et ses partenaires ont lancé le projet Bureau Libre Free-Eos, qui a pour objectif de diffuser les outils bureautiques et multimédia libres auprès du grand public. Il ne s’agit pas uniquement de diffuser un cédérom mais bien d’accompagner les publics dans la découverte des outils. Pour cela, différentes solutions ont été retenues : la présence de tutoriels et documentation sur le cédérom et ce pour l’ensemble des logiciels proposés, la possibilité, via le réseau d’accès public à Internet, d’être sensibilisé, accompagné dans la découverte de ces outils.

Aujourd’hui, le cédérom a été dupliqué à plus de 250.000 exemplaires avec des partenariats qui se sont étendus à plusieurs régions françaises, de nombreuses universités dont l’université de Bretagne qui a ciblé tous les étudiants de 1ère année.

Dans un objectif d’harmonisation de la diffusion des logiciels libres auprès des jeunes publics et de leurs familles, de pratiques plurielles des outils informatiques, le Conseil Régional, la ville de Brest et ses partenaires, et l’université de Rennes 2 (Cread) se sont associés pour poursuivre cette diffusion dans les lycées de Bretagne avec pour objectifs de :

  • Faciliter l’accès de tous les lycéens aux outils de base de traitement de l’information,
  • Rendre accessibles au plus grand nombre des outils bureautiques et multimédia,
  • Développer une connaissance et des pratiques plurielles des outils informatiques par les lycées (leur faire découvrir et utiliser des logiciels non propriétaires),
  • Développer les pratiques d’outils bureautiques et multimédia de base,
  • Harmoniser les outils proposés aux jeunes au cours de leur parcours scolaire et universitaire,
  • Réduire la copie illégale de logiciels.

Une démarche en trois étapes

1.La diffusion de 20 cédérom vers les 250 lycées bretons

Cette diffusion vers les 250 lycées bretons d’une vingtaine d’exemplaires du cédérom Bureau Libre Free-Eos permet une première mise à disposition des outils et une sensibilisation des établissements à la démarche du Conseil Régional. Une lettre d’information destinée aux élèves, aux parents, aux enseignants présentera la démarche et les modalités de la mise à disposition du cédérom (à travers le prêt du CD au CDI.par exemple).

Cette première étape permettra également de collecter un ensemble de questions de remarques provenant des établissements.

2.Une expérimentation d’une diffusion systématique à tous les élèves et personnels sur 4 lycées et dans les 4 départements bretons

Le principe de cette expérimentation est fondé sur :

  • Le volontariat de lycées pilotes motivés pour s’impliquer dans la démarche,
  • Le choix des établissements est réalisé en fonction des département (choisissant un lycée par département). Une répartition des lycées selon le type d’enseignement est également faite (général, professionnel, technologique). Ceci permet de toucher des élèves de tous âges, engagés dans des parcours variés.
  • Un accompagnement des porteurs de la démarche de chaque lycée par les partenaires du projet Bureau Libre Free-Eos. (apport de méthodes, de connaissances et de supports de communication)
  • Une coopération avec les acteurs concernés au niveau du rectorat.

3.Une évaluation de la diffusion dans 4 lycées pilotes : fin 2007 - début 2008

Il s’agit d’évaluer :

  • La méthode de diffusion des cédérom : la diffusion, l’accompagnement et la perception qu’en ont eu les usagers
  • Le cédérom Bureau Libre à partir de la perception qu’en ont les usagers : la dimension pédagogique, les logiciels proposés… Il s’agit d’interroger les représentations des usagers sur les logiciels libres en général, et l’outil proposé pour les découvrir.
  • L’impact de la diffusion sur la connaissance des logiciels libres, et sur les pratiques des usagers dans un délai de 6 mois après la diffusion accompagnée du cédérom.
  • L’impact de la diffusion sur la connaissance du libre dans l’entourage des lycéens (amis, familles hors lycée)

Les résultats de l’évaluation permettront de réajuster les méthodes de diffusion ainsi que les moyens mis en œuvre : l’accompagnement, la communication…

Lien hypertexte: CD bureau-libre free Eos
Posté le 4 septembre 2007 par Elisabeth Le Faucheur Joncour, Michel Briand
Posté le 4 septembre 2007 par Elisabeth Le Faucheur Joncour, Michel Briand
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Médiathèque de Rochechouart

A. LE PROJET

Nom ou titre du projet, du service ou de l’usage décrit :
LogoEspace Multimédia de Rochechouart

Lieu d’implantation :
Médiathèque Antoine de St Exupéry

Personne référente et fonction :
LEGER François - Animateur Multimédia

Coordonnées :
ESPACE LA GARE
87600 Rochechouart
Tel : 05.55.03.77.01
Fax : 05.55.03.77.30
espace-multimedia@rochechouart.com

B. LE CONTEXTE

Les origines du projet :
Mairie de Rochechouart - porteur de projet

Année de mise en place :
Mis en place en 1999 d’un petit espace multimédia dans l’ancienne bibliothèque puis en septembre 2002, ouverture de l’espace actuel au sein de la médiathèque municipale.

Les objectifs initiaux :
Sensibiliser le public aux nouvelles technologies et donner accès à tous aux outils et ressources informatiques.

C. LE FONCTIONNEMENT

Description des services et/ou usages développés :
Accès libre au public, animations multimédia pour enfants, initiation informatique pour adultes, soutien à des projets collectifs ou individuels, mise à disposition des locaux et du matériel..

Conditions d’accès :
Accès gratuit sauf impressions (10 pages gratuites puis 0.07 € la page) et connexion Internet (0.03 € la minute)

Moyens humains :
- Un Agent d’animation titulaire d’un BTS Informatique Industrielle et d’un BEATEP « Activités Scientifiques et Techniques » option TIC

  • Une bibliothécaire

Moyens techniques :
L’espace possède : 11 Postes en accès libre + 1 poste de montage vidéo + 2 postes pour la consultation documentaire (OPAC), 1 imprimante A4 jet d’encre, 1 imprimante laser couleur, 1 imprimante A3 jet d’encre, 1 scanner, 1 portable, 1 appareil photo numérique, 1 caméscope numérique et 1 tour de CDROM. Tous les postes sont équipés de la suite Microsoft Office 2003.

Moyens financiers :
Financement de la Région avec Acticiel 02 (30.500 € sur 3 ans) + autofinancement de la commune

D. LES USAGES

Les publics :
Tous publics

Nombre de personnes touchées :
Moyenne de 40 adultes inscrits pour les initiations, 20 enfants pour les ateliers multimédia, environ 270 enfants pour les animations envers les scolaires, pas de statistiques pour l’accès libre.

L’originalité ou l’exemplarité du projet :
Mise en place d’un Point Public Itinérant sur le territoire de la Communauté de Communes du Pays de la Météorite (4 communes de moins de 1000 habitants)

Posté le 4 février 2005 par Benoit Duverneuil

Posté le 4 février 2005 par Benoit Duverneuil
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Un quartier à la loupe

Centre social Marc Sangnier, Gonesse (95)

REM : reportage de Barbara Maroselli paru dans la revue des Centres sociaux « Ouvertures », N°71 mars 2003, Dossier Usages sociaux du multimédia.

À force d’habiter un territoire, on finit par ne plus le voir. À Gonesse (Val-d’Oise), des habitants se sont impliqués dans la réalisation d’un cédérom sur leur quartier. Un premier pas pour améliorer la vie de tous les jours ?

À l’occasion de l’anniversaire de la construction du quartier, le directeur adjoint, un bénévole et l’animateur multimédia du Centre social Marc Sangnier, Gonesse (Val-d’Oise), ont souhaité mettre en place un projet s’appuyant sur le multimédia pour proposer, en participation avec les habitants, une découverte - redécouverte du quartier.

C’est finalement la solution de la réalisation d’un cédérom qui a été choisie. Elle permettait en effet de représenter le quartier sous un angle topographique (sur la base d’une carte IGN) qui a été ensuite enrichi de diverses manières. Un « zoomage » permettait ainsi de « rentrer » dans le quartier : rues, squares, places, etc. À l’aide d’un logiciel, les concepteurs ont en outre introduit des photographies (commerces, institutions, piscine, bibliothèque...) dont chacune débouche sur un « mini-site » du lieu concerné. Pour la prise de documents, ils se sont appuyés sur le groupe des jeunes du centre, leur confiant un appareil photo numérique et les chargeant de demander aux commerçants, directeur de la piscine, etc., toutes les informations susceptibles de nourrir le site.

D’un principe apparemment simple ont découlé des effets touchant à la mise en valeur du quartier en tant que patrimoine. Les habitants se sont peu à peu pris au jeu : les plus anciens ont proposé des photos du début la construction du quartier (visibles sur le cédérom), les mères ont accompagné leurs enfants... En fait, cette expérience montre comment un centre social peut générer une dynamique autour d’un centre d’intérêt commun, le quartier. La technologie a mis en jeu le sentiment d’appartenance à un lieu de vie, lequel renvoie chacun à son histoire, sa vie de famille, son « espace vécu ». Pour une mère de famille africaine, la présentation publique a été en cela éloquente, elle lui a fait découvrir le collège de son enfant ; le virtuel a désacralisé ce lieu en matérialisant ce qui jusque là était inaccessible. La technologie est ici au service de la volonté de chacun pour une appropriation différente d’un lieu de vie coutumier.

Lien hypertexte: Cédérom "Mon Gonesse"
Posté le 27 janvier 2005 par Lina PERAL
Posté le 27 janvier 2005 par Lina PERAL
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Parcours vidéo pour l’emploi

Lina PERAL, Fédération des Centres sociaux et socioculturels de France

REM : Article paru dans la revue des Centres sociaux « Ouvertures », N°71 mars 2003, Dossier Usages sociaux du multimédia.

À Wimereux (62), un cédérom permet à des demandeurs d’emploi de devenir acteurs de l’insertion.

Au départ, le Centre socioculturel Audrey Bartier de Wimereux était « cyber-centre Nord-Pas-de-Calais », puis il a obtenu le label EPN et est passé de cinq à vingt-cinq ordinateurs pour le public. L’animateur, Claude Agez, avait une formation de technicien et de formateur. Puis un autre espace a vu le jour, labellisé ECM à caractère infographie et vidéo, pour lequel un autre animateur a été recruté. Le travail se fait en équipe, chacun selon ses compétences. Utilisant ces ressources, une action d’insertion a été mise en place en collaboration avec le Centre social éclaté de St-Martin Boulogne : « Parcours pour l’emploi » . L’objectif est de réaliser une cassette vidéo sur les techniques de recherche d’emploi dans le Boulonnais, en partenariat avec les Assedic, l’ANPE, la Mission locale, le Conseil général, le Conseil régional Nord-Pas-de-Calais, la Communauté d’agglomération du Boulonnais, la DDTEFP.

Douze demandeurs d’emploi en contrat CES (CDD 20 h/mois sur 6 mois) ont été recrutés pour concevoir, imaginer une vidéo, sur la base d’interviews « réponses aux questions auxquelles se trouvent confrontés les chômeurs, témoignages, démarches, etc. ». Le centre social éclaté gérait la partie infographie (retouche d’images, réalisation de la jaquette, de la cassette vidéo), le centre socioculturel de Wimereux jouait un rôle de formateur en informatique (validé par le Passeport Internet Multimédia), connaissances vidéo et montage.

Au bout des six premiers mois, sur cette équipe de douze demandeurs d’emplois, il restait six personnes, les autres ayant soit retrouvé un emploi soit étant partis vers des formations. Six nouveaux demandeurs d’emplois ont été recrutés pour un deuxième projet de création de cédérom qui reprend la présentation des techniques de recherche d’emploi et la présentation des structures d’insertion sociales. À noter que cette cassette vidéo et le cédérom seront distribués à l’ensemble des communes de l’arrondissement de Boulogne et des organismes de formation et d’insertion qui pourront utiliser ces outils comme support d’information et d’orientation.

Contacts  : Christophe RINGOT, directeur du Centre SocioCulturel Audrey Bartier à Wimereux ou Claude Agez, animateur du Cyber-centre Tél. : 03.21.33.29.53 - Mél : csc.wimereux@wanadoo.fr

Posté le 27 janvier 2005 par Lina PERAL
Posté le 27 janvier 2005 par Lina PERAL
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Mettre l’usager au centre du projet

18- Multimédia & Prévention routière

Lina PERAL, Fédération des Centres sociaux et socioculturels de France

REM : article paru dans la revue des Centres sociaux « Ouvertures », N°71 mars 2003, Dossier Usages sociaux du multimédia.

Au Centre social et culturel des Fossés-Jean à Colombes (92), l’objectif est de favoriser l’accès des habitants aux TIC en mettant celles-ci au service d’actions éducatives. Notamment la prévention routière.

« Tout a débuté suite à un accident mortel d’un jeune du quartier. Ça n ’était pas le premier accident, mais l’accident de trop ; et les adolescents étaient bouleversés », raconte Carole Hayat, animatrice Jeunes au Centre social et culturel des Fossés-Jean.

Le Centre social a alors décidé de mener une action sur la prévention routière. Mais comment, face à un constat récurrent (inconscience de certains jeunes qu’on voyait filer sans casque sur leurs scooters et brûler les feux rouges), obtenir une réelle prise de conscience par les jeunes de 12/15 ans du quartier, des dangers qu’ils encourraient ? "Après mûres réflexions, un cédérom nous a semblé être le bon support pour donner corps à ce travail et lui assurer l’impact voulu."

Pendant les vacances de printemps, une quinzaine de jeunes se sont investis dans l’aventure. Le travail a commencé par un calage du projet (échanges par mél), puis un travail de recherche et de documentation (via Internet, ou dans les manuels de Code de la route...) : signification des divers panneaux de signalisation (interdictions, obligations...) ; droits et devoirs (pour les piétons, personnes en rollers, cyclistes, motocyclistes, automobilistes) ; pénalités encourues. Enfin, en fonction de témoignages et d’un bilan de la police, nous avons recensé les différents « points noirs » du quartier, nous déplaçant à chaque fois pour prendre des photos et essayer de comprendre la raison du danger (manque de visibilité, manque de feu...).

La mise en forme du cédérom a été faite sur Powerpoint par les jeunes. Un jeu des sept erreurs a été rajouté pour faciliter l’appropriation des règles. Le cédérom a servi de support au cours d’alphabétisation. Les remarques faites ont permis des améliorations.

Plusieurs présentations publiques ont ensuite eu lieu. Notamment le 25 mai 2002, au centre administratif du centre ville (ouvert à tous), dans le cadre de la Journée du Jeu. Mais aussi des présentations dans le réseau des autres centres sociaux du département, qui ont ainsi relayé notre initiative. Nous avons également pu bénéficier d’un petit article dans le Nouvel Observateur.

Plus concrètement, au niveau du quartier, des propositions ont été communiquées au service de la voirie de la ville (rajout de dos d’âne, construction d’un rond point...), dont certaines ont abouti. Ce projet spécifique, a reçu le soutient de « Ville, Vie, Vacances » du Conseil général.

Posté le 12 décembre 2004 par Lina PERAL
Posté le 12 décembre 2004 par Lina PERAL
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