D’un côté en attribuant à Brest une @ de moins, le jury a pris acte de la baisse du total de points attribués par les étudiants au vu du questionnaire et de leur visite du site de la ville.
De l’autre il y a le vécu local, où l’action d’appropriation sociale s’est renforcée depuis deux ans, comme le témoigne les nombreuses initiatives engagées. L’évolution du questionnaire laissait pressentir une divergence entre la politique de la ville de Brest centrée sur l’accompagnement des acteurs locaux et l’approche plus déclarative, donnant plus de place à l’e-administration de Villes internet.
Acteur depuis plusieurs années de Villes internet, l’équipe "citoyenneté et nouvelles technologies" s’est interrogée sur cet écart : d’un côté elle sent au quotidien les actions d’appropriation sociale se renforcer à Brest, de l’autre Villes internet évalue une régression à travers la réponse au questionnaire et la visite des sites de la ville.
C’est autour de ces questions et de quelques propositions :
- Comment e-administration, internet social, communication électronique et démarche participative sont ils aujourd’hui équilibrés ?
- Comment les acteurs locaux ont-ils leur mot à dire dans la déclaration d’une ville ?
que Michel Briand, Frédéric Bergot, Marc Legall et Florence Morvan proposent, sur le site de @Brest, d’avancer un peu plus loin dans l’explication et la compréhension des différences de lecture et de reprendre les discussion sur une liste de propositions en parties émises l’an dernier lors d’un débat sur différentes listes.
Pour lire l’article et participer au débat




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