Premier résultat : le nombre de répondants est relativement faible, comparé aux nombres d’acteurs parties prenantes autour de cette thématique.
Effet de calendrier ? Difficultés linguistiques ? Manques de relais sur l’intérêt possible de ce type de consultation ? Problème de lisibilité sur le processus ?
Le résultat reste que 103 réponses ont été enregistrées..
Certes, la majorité sont le fait d’organisations, notamment associatives, dont des "organisations ombrelles européennes" (par exemple le Forum Européen des Personnes Handicapées - EDF) qui représentent un nombre important de personnes. Cependant le chiffre n’est pas à la hauteur du nombre d’acteurs, publics et privés qui travaillent au quotidien autour des thématiques abordées.
Le rapport complet (en anglais) est disponible en ligne sur le site de la Commission.
Quelques résultats saillants, que le rapport met en exergue, dans les réponses apportées par les répondants :
Les technologies de l’Information et de la Communication (TIC) peuvent avoir un impact significatif sur les modalités d’accès à l’éducation et aux apprentissages, sur la situation professionnelle et économique et sur la participation sociale et la capacité d’interaction. ;
L’ergonomie et la facilité d’utilisation des sites web reste un obstacle à des services internet inclusifs ;
Les téléphones portables, les terminaux mobiles et Internet sont les produits et services qui sont les plus pertinents pour améliorer l’inclusion numérique. Les autres équipements et services cités étaient entre autres : la télévision, des équipements ménagers intégrant des technologies, des terminaux liés à des services propres ;
Les compétences numériques et les personnes avec de faibles niveaux de qualification doivent être perçus comme les cibles prioritaires des activités visant a améliorer l’inclusion numérique ;
La crise financière aura des conséquences négatives sur les activités liées à l’inclusion numérique et cette situation financière devrait inciter à utiliser de façon plus efficace les TIC ;
Les autorités nationales et régionales, les fournisseurs de services publics sont les plus à mêmes d’initier des évolutions positives de l’inclusion numérique ;
Une amélioration de l’inclusion numérique nécessite une approche transversale et une coopération internationale ;
L’inclusion sociale, les politiques pour l’équité, l’éducation et l’emploi sont les politiques européennes les plus liées à celle sur l’inclusion numérique ;
La politique sur la Société de l’information devrait prendre en compte des problématiques sociales plus vastes, y compris lorsque la composante "numérique" n’est pas centrale et s’attacher à une approche globale.




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