Quelques réflexions autour du plein accès à la Société de l’ Information
1.Nous allons vers un nouveau paradigme de fonctionnement : d’une société hiérarchisée à une société en réseau : informationelle, communicationnelle, organisative...
2.Ce nouveau paradigme peut nous conduire à l’individualisme ou bien à davantage de responsabilité individuelle dans la construction collective.
3.Internet est une révolution historique, comparable à la révolution industrielle, qui affecte déjà le monde « off-line », au delà du monde « on-line ».
4.Il est nécessaire de définir la notion de citoyenneté sur Internet, liée aux droits mais aussi aux responsabilités individuelles et collectives.
5.Il y a un manque de culture d’Internet, ce qui génère un faible taux d’usage et peu de débat autour de ses applications et répercutions.
6.Deux approches sont possibles (sont-elles compatibles ?) pour rapprocher Internet de l’usager.
comme un bien de consommation : alors il faut écouter la demande et répondre aux besoins ;
comme un moyen de progrès : alors il faut savoir voir ce qui sera nécessaire, en concentrant les efforts dans la réalisation de bons diagnostics partant des nécessités et demandes de la communauté.
7.L’appropriation de la technologie comme élément de transformation sociale, et non le contraire : la technologie comme conséquence d’un projet (social), avec une citoyenneté active y productive.
8.Ne pas chercher des solutions technologiques à des problèmes sociaux.
9.Passer des droits humains/individuels, aux droits collectifs/communautaires.
10.Il est trop tôt pour savoir où va l’Internet car c’est un phénomène trop récent : donc, il est prématuré, compliqué, risqué de faire de grands programmes politiques d’infrastructures sans savoir où l’on va.
11.La stratification digitale comporte différentes dimensions (territoriale, par sexe, par age socio-économique, culturelle, psychologique, technologique...), ce qui fait que les solutions ne sont pas universelles.
12.L’accès, la diffusion et le partage de la connaissance comme droit fondamental et pré-requis nécessaire pour le développement. La connaissance n’est pas, comme l’eau, un bien rare et concurrentiel.
13.La mondialisation et les TIC ont rendu complexes les réglementations. Cependant, elles ont aussi ouvert les portes à la participation de la société civile.




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