5- Projets animations
Ouverture du portail NetProjets
Nous avons le plaisir de vous annoncer
l’ouverture d’un nouveau site, le portail
NetProjets :
Mis en oeuvre par le Ministère de la culture,
la Délégation aux usages de l’Internet (DUI)
et le centre de ressources Médias-cité, il a
pour objectif de valoriser et de mutualiser
des projets et des expériences avec
le numérique à destination du grand public.
Il vient compléter le portail NetPublic ouvert
l’an dernier par la DUI.
Il succède à la base de données de projets
culturels mis en oeuvre par le Ministère de
la culture et Médias-cité dans le cadre du
programme Espaces Culture Multimédia :
http://projets-culture.medias-cite.org/
qui sera fermée dans les prochains jours.
Mais il élargit complètement le champ
précédemment couvert par cette base en
intégrant des projets dans tous les domaines :
culture, jeunesse, éducation, social, etc
et il propose de nouvelles modalités de
consultation et de valorisation des projets.
Il convient de préciser que ce portail n’est pas
destiné à valoriser des projets de création artistiques
numériques professionnels ni des ateliers
de simple formation aux outils numériques,
mais bien des projets numériques à destination
du grand public et intégrant sa participation
active.
NetProjets ouvre avec un certain nombre
de fiches projets, en provenance notamment
de la base de données précédente, mais il
est encore en rodage : d’une part le travail
de correction et de validation d’anciennes
et de nouvelles fiches est en cours et d’autre
part certaines améliorations dans l’ergonomie
de consultation du site sont prévues.
De même nous ne lancerons que la semaine
prochaine le système de newsletter, qui, comme
ce fut le cas avec la base de données de
projets culturels, rendra compte automatiquement
sur la liste "culture multimédia" des nouveaux
projets figurant sur le portail.
Cordialement
Jean-Christophe Théobalt
Jean-Christophe Théobalt
Ministère de la culture
et de la communication
Secrétariat général (SG)
Service de la coordination
des politiques culturelles
et de l’innovation (SCPCI)
Département de l’éducation
et du développement artistiques
et culturels (DEDAC)
Utiliser le Web2.0 après la classe, pourquoi pas. L’ENT ? non merci.
Pendant la session « retour d’expérience » autour du web 2, un auditeur s’étonnait que des enseignants acceptent de communiquer avec leurs élèves en dehors des heures de cours, alors que les enseignants se retranchent derrière leur statut pour ne pas travailler sur les Environnements Numériques de Travail (ENT) en dehors de leurs obligations de services. Il interrogeait donc les orateurs pour savoir s’ils avaient des éléments de réponse, qui clairement ne savaient pas comment répondre.
Il y a pourtant plusieurs éléments qui se renforcent mutuellement, mais dont la synthèse peut avoir un caractère politique difficile à porter pour des membres de l’Éducation Nationale en représentation.
Web 2 Saint Nicolas ou ENT Prère Fouettard
Tout d’abord, il y a l’argumentaire technique classique entre les outils du web2 et les ENT. Cela peut se résumer en listant les degrés d’ouverture des outils du web :
ouverture d’accès : Il est en général plus facile de s’identifier et d’accéder à la page souhaitée sur le web que dans un ENT ;
visibilité des productions : un document élève produit sur le web l’est pour tout le monde, alors que dans un ENT, le seul lecteur sera probablement l’enseignant ;
ouverture sur les activités : en comparaison à la multitude d’outils disponibles sur le web, les quelques activités prédéfinies font bien pauvres. De plus leur organisation est en général figée, ce qui limite les usages possibles dans la classe ;
On peut également noter que l’ergonomie des outils du web souligne la complexité des interfaces des ENT qui rebute bien souvent les enseignants d’abord, les élèves ensuite.
Conséquence de ces limites, l’élève n’ira pas sur l’ENT s’il n’est pas obligé et donc n’y retournera que pour les activités obligatoires. Ce n’est pas dans cet environnement qu’on peut imaginer y créer du lien social.
Par ailleurs, si il y a un intérêt dans les outils du web, c’est bien de se confronter à des usages qui permettront de développer la littératie numérique. Cette exploration de l’éthique et des médias numériques fait sens auprès des élèves, et les renvoie à leur quotidien, ce que ne fera jamais un ENT qui considère au contraire l’espace numérique d’apprentissage comme étant fermé et isolé du reste du monde. Conséquence, après le cours, un élève retournera facilement sur un outil comme Twitter ou même facebook pour échanger avec un enseignant, jamais sur un ENT, qui nécessitera une dizaine de clicks avant de pouvoir poser une question, qui de plus sera posée dans un contexte ressenti comme plus formel.
Avantage donc aux outils du web sur les ENT, en abaissant les barrières de passage à l’acte, en rendant ceux-ci plus faciles et intégrés dans le quotidien.
Derrière cela, il y a je pense des aspects plus humains, ou sociaux, qui sont moins identifiés dans les explications sur les ENT.
Premier élément, cité dans la conférence, les enseignants semblent prêts à communiquer avec leurs élèves en dehors du temps de classe, via les outils sociaux du web. Il me semble qu’un enseignant est souvent prêt à poursuivre la conversation dans un cadre moins formel, qu’il est disponible pour des échanges qu’il trouve intéressant, et qu’il trouve valorisant qu’on lui demande son avis. Il y a un coté plaisir dans les outils sociaux, tant que cela reste dans un cadre informel.
Deuxième élément, les enseignants qui utilisent ces outils, les utilisent souvent au delà de la classe, pour leur formation personnelle. Ils les utilisent pour préparer leurs cours, au travers de recherches d’information et de documentation, ou via des échanges avec d’autres collègues en se constituant leur réseau d’apprentissage personnel (Personal Learning Network ou PLN en anglais). C’est en effet une étape indispensable avant d’aborder ces outils en classe. Conclusion, si ces outils sont utilisés en classe, ils seront utilisé en dehors de la classe par les élèves ET les enseignants.
A contrario, un ENT n’est d’aucune utilité au delà d’une éventuelle organisation d’activités pour le cadre scolaire. Il sera donc aussi vide qu’une salle de classe en dehors des heures de cours.
Un troisième élément, qui est sans doute plus spécifique au primaire et au secondaire (quoique) est l’instrumentalisation de l’ENT. Notre auditeur qui s’étonnait de voir des enseignants communiquer en dehors des heures de classe, racontait que l’Education Nationale se voyait opposer à l’utilisation de l’ENT les statuts de l’enseignant, notamment les limites horaires.
On voit bien au travers d’une telle remarque que l’ENT n’est donc pas vécu comme un outil d’aide au métier de l’enseignement, mais bien comme une contrainte imposée. Il semblerait que c’est même pire que cela :
On oblige les enseignants à saisir leur cahier de textes sous forme numérique. L’argument avancé est qu’ainsi le cahier est accessible aux élèves et au parents, ce qui est effectivement une avancée tout à fait intéressante. On oublie par contre de préciser, que cette saisie se fait au travers d’une interface cauchemardesque dans un certain nombre de cas, et que ce travail se fait forcément à la maison. C’est donc vécu par un bon nombre d’enseignants comme une nouvelle contrainte.
De par l’ambiance paranoïaque à l’Éducation Nationale, certains pensent qu’il y a une volonté de contrôle du travail des enseignants. L’article « Le cahier de textes numérique, c’est Big Brother en classe » vient de le rappeler. Dans un contexte où il y a clairement une volonté de renfort du contrôle administratif, qu’il soit local ou académique, toute obligation nouvelle, assortie d’un outil non adapté, ne peut qu’être mal vécue ;
Il y a une autre difficulté qui est qu’un enseignant fait cette partie de travail chez lui. Il se retrouve donc à effectuer une obligation de service dans son espace privé. Espace privé ou jusqu’à présent il bénéficie de sa liberté pédagogique.
Dit autrement, l’élargissement de l’usage de l’ENT est vue comme une obligation qui empiète sur l’espace de liberté privé, l’usage des outils du web2.0 est ressenti comme une extension de la liberté pédagogique.
La question qui vient généralement est de se demander si les outils du web2.0 ne pourraient pas être intégrés dans les ENT. Reprenons donc :
d’un point de vue ergonomie et facilité des outils, c’est indéniablement une bonne idée ;
si c’est pour limiter à une série d’outils, il risque toujours de manquer le bon. Sauf à proposer des mécanismes d’extension ;
si c’est pour aborder les principes de la littératie ou de l’éthique numérique, l’accès à l’extérieur de l’ENT restera indispensable ;
si c’est pour amener à utiliser ces outils dans un contexte pédagogique, cela sera insuffisant. Il faut en effet en premier lieu convaincre les enseignants de l’intérêt de ces outils, et cela passe par une phase d’appropriation personnelle comme outil d’efficacité et d’échange ; Il faut donc passer d’un ENT à un réseau d’apprentissage.
si c’est pour imposer des pratiques, cela devra passer par une remise à plat des missions de l’enseignant, des lieux et des temps pour l’exercer. Ici aussi le passage aux outils du web2.0 brouille les frontières entre l’espace de la classe et l’espace privé. Mais pour l’enseignant, il impacte également son espace professionnel. L’ignorer empêche d’avancer.
Parmi les obstacles actuels que l’on peut noter, il y a :
le caractère profondément orthogonal entre la verticalité de la hiérarchie de l’Éducation Nationale et l’horizontalité du Web 2 ;
la nécessité de permettre l’appropriation de ces outils par les enseignants eux-mêmes sans volonté directe d’application dans la classe. Malheureusement la formation continue reste mal maitrisée pour les enseignants.
Une volonté de contrôle ou d’approche hiérarchique semble perdue d’avance. La seule solution pour l’Éducation Nationale serait sans doute de faciliter l’éclosion d’un écosystème permettant aux enseignants d’avancer de manière collaborative. Cet écosystème existe, comme on a pu le voir à Brest. Il est pour l’instant au mieux ignoré. Il faudrait au contraire l’encourager.
Au niveau du supérieur, cela passe par une redéfinition des Universités Numériques (UNT), pour passer d’un portail de diffusion de contenus, à des espaces d’échanges et de construction collaborative., et par une appropriation des outils par les enseignants sans forcément la contrainte du face à face avec les étudiants dans un premier temps, mais plutôt lorsqu’ils se sentiront prêt. Et volontaires.
Cet article est le troisième et dernier d’une courte série de réactions suite à la dernière matinée de la conférence Tice 2010 :
Petit bilan TICE 2010 (1/3) ;
Réseau social pédagogique : l’intention pédagogique avant tout ;
et celui que vous venez de lire.
Par ailleurs, cet article ne serait pas complet si je ne citai pas cette traduction du site de Creative Commons : Des Ressources éducatives libres : pour être plus efficace ?
Mettre en place une communauté de pratique en ligne
Un article repris du wiki de l’Université de Montréal est publié sous une licnece creative commons By
Ce scénario pédagogique est une version simplifiée de l’excellent guide sur les communautés de pratique du CEFRIO, Travailler, apprendre et collaborer en réseau.
Guide de mise en place et d’animation de communautés de pratiques intentionnelles
1. Scénario pédagogique
Communauté de pratique
Les communautés de pratique sont des groupes de personnes qui se rassemblent afin de partager et d’apprendre les uns des autres, face à face ou virtuellement. Ils sont tenus ensemble par un intérêt commun dans un champ de savoir et sont conduits par un désir et un besoin de partager des problèmes,des expériences, des modèles, des outils et les meilleures pratiques. Les membres de la communauté approfondissent leurs connaissances en interagissant sur une base continue et à long terme, ils développent un ensemble de bonnes pratiques (Wenger, McDermott et Snyder, 2002, cités dans le rapport de l’American Productivity and Quality Center, 2001, p. 8) [traduction].
Lave, Wenger, (91) définissent les communautés de pratiques comme « un réseau social persistant et actif d’individus qui partagent et développent un fond de connaissances, de croyances, de valeurs, une histoire et des expériences concentrées sur une pratique commune et/ou une entreprise commune ».
La communauté de pratique via les réseaux est un mode d’intervention pertinent, dans notre société du savoir en pleine mutation, pour mettre en place une gestion de connaissances. Les membres d’une communauté de pratique capitalisent des connaissances (identification, recueil, documentation...). Ce capital de connaissances enrichit le transfert de connaissances (formation, diffusion...) et est actualisé afin d’assurer le renouvellement de connaissances.
Nous nous intéresserons aux communautés de pratique de type intentionnelles qui sont planifiées afin de répondre à des besoins spécifiques qui visent à :
- Faciliter l’apprentissage
- Maitriser et approfondir un domaine d’expertise
- Accélérer l’innovation
- Faciliter la résolution de problèmes
- Mutualiser les ressources pour accéder à des connaissances rares.
Dans notre contexte d’enseignement et de recherche universitaire nous envisagerons la mise en place d’une communauté de pratique sous les deux angles : pédagogique et de la recherche Nous démontrerons en quoi la communauté de pratique dans un contexte pédagogique qui s’appuie sur la collaboration favorise l’apprentissage entre pairs et intègre le compagnonnage. Nous présenterons comment la communauté de pratique dans un contexte de recherche permet la mutualisation de connaissances et la valorisation de celles-ci.
2. Contexte d’utilisation
“ Les points essentiels d’une communauté de pratique :
- Les communautés de pratique regroupent des personnes qui veulent apprendre les uns des autres en partageant leur expérience
- Une communauté de pratique se développe par phases successives”
On peut envisager de mettre en place une communauté de pratique
- dans une situation pédagogique supporté par un environnement numérique d’apprentissage (ENA) pour privilégier la formation en groupe, la collaboration entre pairs et pour intégrer le compagnonnage entre pairs expérimentés et pairs novices,
- dans un environnement de recherche qui collabore pour valider les travaux et dont les membres issus de services, départements ou d’institutions différentes ont des contraintes de temps et d’espace difficilement gérables.
Les communautés de pratique peuvent être regroupées sous 3 axes :
- Communautés de pratique thématique : mutualisation à l’origine dont le partage bénéficie à chacun des membres individuellement
- Communautés de pratique d’innovation : collaboration et exploitation des connaissances communes pour être plus efficace collectivement
- Communautés de pratique projet : collaboration pour la réalisation d’un projet commun.
3. Bonnes pratiques
Réinvestir l’existant d’une communauté d’apprentissage pour faire perdurer le développement de la compétence de collaboration et de savoir être
Des communautés d’apprentissage ont été mises en place pour répondre à un besoin de formation de tuteurs en ligne à l’Université de Montréal et à l’Agence de santé publique du Canada. Nous avons constaté le développement d’un esprit communautaire dans ces communautés d’apprentissage, dynamiques décrites par [Henri, Pudelko, 02]. Les participants ont démontré leur engagement et un sentiment d’appartenance, nous avons aussi pu constater l’efficience pédagogique de l’approche collaborative [Ludgreen-Cayrol, 01]. La recherche évoque ces communautés d’apprentissage comme des terreaux fertiles pour l’émergence de communauté de pratique en initiant les participants à une démarche de collaboration et de pratique réflexive La communauté de pratique pourrait être envisagée comme mode de développement et de pérénnité d’une communauté d’apprentissage.
Voire des expériences à l’Université de Montréal : De dispositifs de soutien à la mise en oeuvre d’une communauté de pratique de tuteurs
Élargir les interventions des groupes de travail
Les groupes de recherche universitaire peuvent aussi bénéficier des potentiels de ce mode de collaboration en ouvrant leurs espaces de travail numérique à d’autres participants oeuvrant dans d’autres secteurs de la recherche, services voire d’autres institutions.
4. Conseils
- Les communautés de pratique ont un un but, un début et une fin, un rythme de vie spécifique à chacune. La cohérence de groupe émane de l’adhésion volontaire de chacun des participants en fonction d’intérêts et de valeurs partagés.
- Éviter de confondre communauté d’apprentissage et communauté de pratique, car ces deux groupes ont des règles de fonctionnement différentes même s’ils ont de nombreux points communs.
5. Rôles
L’enseignant(s) ou l’initiateur(s) de la communauté de pratique va agir comme un animateur pour favoriser la formation entre pairs, potentiel des communautés de pratique reconnu par Wenger. Les participantsapprennentenbénéficiant des échangesde pratiques du groupe en termes de réflexion, réaction et validation.
Selon Fontaine (2001), 11 rôles formels ou informels peuvent être identifiés dans une communauté. Notons cependant qu’une même personne peut assumer plusieurs rôles, ou encore que plusieurs personnes peuvent se partager un même rôle, par exemple en ce qui concerne l’expertise de contenu.
Les 11 rôles d’une structure de gouvernance \ Gouvernance- Travailler , apprendre et collaborer en réseau- p39, Cefrio 2005
L’animateur :https://wiki.umontreal.ca/download/attachments/23724208/Animer_GuideCommunautePratique.pdf?version=1
Animer une communauté de pratique - Travailler , apprendre et collaborer en réseau- p 40, Cefrio 2005
Animer une communauté de pratique
6. Outils
À l’Université de Montréal nous expérimentons le Wiki comme outil de collaboration pour mettre en place et développer des communautés de pratique en ligne.
- WIKI confluence http://www.atlassian.com/software/c...
- Aide à l’utilisation de confluence Wiki à l’Université de Montréal : https://wiki.umontreal.ca/display/W...
7. Étapes
- Une phase de démarrage permet de définir le projet de la communauté et de sa création.
- La deuxième étape consiste une unification de la communauté en terme d’augmentation d’effectifs des membres et de relations entre eux ainsi qu’en profondeur des connaissances partagées.
- Le troisième étape, dite de maturité, demande de clarifier l’objet, le rôle et les frontières de la communauté.
- La quatrième étape, dite momenttum, requiert de maintenir la vitalité de la communauté en termes d’energie et d’attention.
- La dernière étape, est celle de la transformation qui amène la fin naturelle de la communauté.
Ces étapes ont des durées variables. Les études indiquent que plusieurs mois sont nécessaires pour atteindre le stade de la maturité et devenir efficaces (Congla et Rizzuto ; Mitchell, 2002).
7.1 Se décider
Les points essentiels à retenir
- Les bénéfices potentiels des communautés de pratique incluent les gains de productivité, l’apprentissage et l’innovation.
- Une communauté ne pourra pas exister si ses membres n’y trouvent pas une valeur tangible pour eux-mêmes.
- Trois variables sont essentielles au succès : un environnement favorable, une thématique pertinente et un soutien adéquat.
- Les postes budgétaires à prévoir se répartissent en frais fixes et en frais annuels récurrents.
- La qualité de l’animation et le temps qu’investissent les participants sont parmi les facteurs de succès les plus importants.
Consignes détaillés pour la phase de démarrage : Mettre en place une communauté de pratique - Se décider
Pour en savoir plus » » Se décider - Travailler , apprendre et collaborer en réseau- p21-34, Cefrio 2005
7.2 Planifier
Les points essentiels à retenir
- Le choix d’une bonne thématique est très important.
- Le sujet doit passionner les participants et importer à l’organisation.
- Les volontaires sont généralement plus motivés que les conscrits.
- Une expérience communautaire est utile mais non essentielle.
- Le participant idéal est une personne ouverte au changement, motivée, curieuse et intéressée par le domaine.
- La gestion doit accepter que la participation requiert du temps !
- Les rôles essentiels sont l’animateur, le parrain, le commanditaire
Consignes détaillés pour la phase de planification : Mettre en place une communauté de pratique - Planifier
Pour en savoir plus » » Planifier - Travailler , apprendre et collaborer en réseau- p21-34, Cefrio 2005
7.3 Outiller
Le choix de l’université de Montréal est Confluence Wiki.
Voir Aide à l’utilisation de confluence Wiki à l’Université de Montréal : https://wiki.umontreal.ca/display/W...
7.4 Lancer
Les points essentiels à retenir
- Il vaut mieux attirer des volontaires que de désigner des participants.
- Il y a plusieurs façons d’envisager le recrutement ;tout dépend de la stratégie choisie.
- Plusieurs groupes fonctionnels peuvent donner un coup de pouce sans avoir à déléguer des participants à la communauté.
- La réunion de fondation est un évènement spécial qu’il importe de préparer soigneusement.
- Diverses activités vont contribuer à maintenir le rythme, un élément essentiel au succès d’une communauté.
Consignes détaillés pour la phase de planification : Mettre en place une communauté de pratique - Lancer
Pour en savoir plus : Lancer - Travailler , apprendre et collaborer en réseau- p67-74, Cefrio 2005
7.5 Animer
Les points essentiels à retenir
- L’animation est primordiale ; il n’y a pas de communauté vivante sans animateur, un communicateur authentique au service des autres.
- Les tâches de l’animateur sont nombreuses. Certaines se font « en scène », d’autres « en coulisses ».
- Les qualités d’une bonne communication écrite dans un forum sont la clarté, la concision, la précision, la courtoisie et l’objectivité.
- Les conversations entre pairs sont essentielles au partage des connaissances et à l’innovation.
- On relève quatre principes directeurs pour de bonnes conversations.
Consignes détaillés pour la phase de planification : Mettre en place une communauté de pratique - Animer
Pour en savoir plus : Planifier - Travailler , apprendre et collaborer en réseau- p75-86, Cefrio 2005
8. Resources additionnelles
Wiki en éducation, quelques références
8.1 Références
CEFRIO, (05), Travailler, apprendre et collaborer en réseau, Guide de mise en place et d’animation de communautés de pratiques intentionnelles
Besançon, Véronique. De dispositifs de soutien à la mise en œuvre d’une communauté de pratique de tuteurs en ligne : expériences à l’Université de Montréal
25ème congrès de L’AIPU, Montpellier, 19-22 mais 2008
Document PPT
Chanier,T., Jacques Cartier J. [06] Communauté d’apprentissage et communauté de pratique en ligne : le processus réflexif dans la formation des formateurs. Récupéré du site de Profetic le 8 mai 2008 http://www.profetic.org/revue/IMG/p...
Laferrière, T. (2006). La communauté d’apprentissage, de recherche et de pratique TACT : Développement professionnel des enseignants et usages des TIC pour l’apprentissage. In A. Daele et B. Charlier (Eds.) Comprendre les communautés virtuelles d’enseignants : Pratiques et recherches (pp. 59-68). Paris : Maison L’Harmattan.
Lave, J. et Wenger, E. (91). Situated Learning:Legitimate Peripheral Participation. New York :Cambridge University Press.
Henri, F. et Lundgren-Cayrol, K.( 01). Apprentissage collaboratif à distance. Pour comprendre et concevoir les environnements d’apprentissage virtuels. Presses de l’Université du Québec : Sainte-Foy.
Henri, F. et Pudelko, B. (02). La recherche sur la communauté asynchrone : de l’outil aux communautés. In Daele, Charlier & al. (2002). 12-44.
Wenger, E. (98). Communities of Practice : Learning as a Social System. The Systems Thinker, Vol. 9, 5. http://www.ewenger.com/pub/pub_syst... ; (page consultée en avril 2008)
Wenger, E. (2002). Cultivating Communities of Practice : A Guide to Managing Knowledge - Seven Principles for Cultivating Communities of Practice. http://hbswk.hbs.edu/archive/2855.html ; (page consultée en septembre 2008)
8.2 Guide des outils
Aide à l’utilisation de confluence Wiki à l’Université de Montréal
Guide pratique des outils de collaboration : http://www.clem.qc.ca/documents/pdf...
8.3 Scénarios apparentés
Non approprié pour le moment
9 Terminologie
Communauté de pratique
Les communautés de pratique sont des groupes de personnes qui se rassemblent afin de partager et d’apprendre les uns des autres, face à face ou virtuellement. Ils sont tenus ensemble par un intérêt commun dans un champ de savoir et sont conduits par un désir et un besoin de partager des problèmes,des expériences, des modèles, des outils et les meilleures pratiques. Les membres de la communauté approfondissent leurs connaissances eninteragissant sur une base continue et à long terme, ils développent un ensemble de bonnes pratiques (Wenger, McDermott et Snyder, 2002, cités dans le rapport de l’American Productivity and Quality Center, 2001, p. 8) [traduction].
Communauté d’apprentissage
"un groupe d’élèves et au moins un éducateur ou une éducatrice qui, durant un certain temps et animés par une vision et une volonté communes, poursuivent la maitrise de connaissances, d’habiletés ou d’attitudes."
http://www.tact.fse.ulaval.ca/fr/ht... page visitée le 31 août 2008
ENA : environnement numérique d’apprentissage
La plateforme et les outils logiciels forment ce que l’on appelle un environnement numérique d’apprentissage (ENA) [CREPUQ, 2005].
Environnement d’apprentissage situé
"Situated learning (Greeno, 1989 ; Brown, Collins & Duguid, 1989) is a stance holding that inquiries into learning and cognition must take serious account of social interaction and physical activity. A unifying concept emerging from situated learning research is ’communities of practice’— the idea that learning is constituted through the sharing of purposeful, patterned activity" (Lave & Wenger, 1989)
Le numérique social : les travaux du groupe de travail de l’Avicca
Thierry Jouan est chargé de mission Haut-débit à l’Association des Villes Cablées (AVICCA). Il coordonne ce groupe de travail sur le Numérique social.
Complémentairement aux sujets habituellement traités par l’Avicca sur les infrastructures, l’association a souhaité travailler sur une fracture qui n’est pas géographique, mais sociale. En effet, comme le rappelle l’enquête annuelle du CREDOC (1) relative aux TIC, on note une persistance des inégalités sociales plus que géographiques dans ce domaine, et ce malgré la régularité de la progression de l’équipement et des usages.
Ce travail, pris sous l’angle très concret de l’habitat social, a pour objectif de regarder les questions de l’accès à Internet dans l’habitat social comme une des composantes de l’aménagement numérique du territoire, au même titre que la prise en compte des zones blanches à Internet ou que le très haut débit.
La démarche adoptée, en association avec les collectivités membres de l’Avicca, certains organismes (HLM, Caisse des dépôts et Consignations) et associations intervenant sur ces questions, consiste à confronter des retours d’expériences, sur la base d’initiatives concrètes, afin d’illustrer les possibilités d’actions et nourrir la réflexion des collectivités qui souhaitent s’engager sur ce type de projet.
Quatre principales thématiques se distinguent :
l’accès à Internet : un premier groupe de travail (décembre 2008) a permis de présenter les premiers retours d’expériences de collectivités et de gestionnaires de parcs social qui se sont directement impliqués dans la mutualisation de l’accès et des services, complétés par l’avis de la Caisse des dépôts et Consignations ;
l’aide à l’équipement : un second groupe de travail (mai 2009) a permis, après un rappel de la législation en vigueur sur le recyclage (directive D3E, convention de Bâle, etc…), de présenter des initiatives de collectivités ayant pour but de favoriser l’accès aux équipements pour les habitants (fourniture en ordinateurs recyclés, etc…). Ces présentations ont été complétées par l’avis d’une structure de reconditionnement d’ordinateurs et de la Délégation aux Usages de l’Internet ;
les services collectifs en habitat social : un troisième groupe de travail (février 2010) a permis, sur la base de retours d’expériences de collectivités engagées dans un projet de ROIP (Réseaux Ouverts d’Initiative Publique) impactant des logements collectifs, de présenter les différents types de services qu’il est possible de fournir et de connaître la valeur ajoutée de ce type de services vis-à-vis des bailleurs sociaux. Ces présentations ont été complétées par l’intervention d’un opérateur privé offrant ce type de service et par des représentants de bailleurs sociaux ;
l’accompagnement des usagers : ce groupe de travail, organisé dans le cadre du forum des usages collectifs de juin/juillet 2010 portera sur les dispositifs d’accompagnement mis en œuvre par les collectivités (complémentairement aux actions décrites précédemment) pour sensibiliser et accompagner les usagers. Les premiers retours d’expériences mettent en exergue l’importance que revêt l’accompagnement dans la pérennisation de l’action menée et dans l’appropriation des usages par les usagers.
Simultanément à la tenue de ces travaux, (un Wiki a été ouvert sur le sujet.
(1) : rapport CREDOC sur la diffusion des TIC dans la société française (2009) : http://www.arcep.fr/uploads/tx_gspublication/etude-credoc-2009-111209.pdf
Identité numérique et pratiques sociales : le 6 mai à Lorient
journée d’échanges autour des nouvelles pratiques de l’internet.
organisée par la Médiathèque de Lorient
4, Place François Mitterrand – Lorient
Jeudi 06 mai 2010
Un article repris du site en ligne
Identité numérique et pratiques sociales
Les questions d’identité sont souvent d’abord les questions de nos appartenances, comme le souligne Michel Serres. L’individu se définit le plus souvent par ses relations, héritées ou construites, aux formes collectives de la société : sa famille, son territoire ou son pays, voire son voisinage, son entreprise, son métier, ses groupes d’amis, mais aussi ses engagements politiques et syndicaux, ses implications associatives ou affinitaires. Les décennies passées ont vu se modifier en profondeur bon nombre de ces formes collectives : le rapport à l’employeur et au métier s’est fragilisé, la cellule familiale s’est rétrécie, les liens sociaux sont souvent distendus ou à réinventer, les grandes organisations militantes ont perdu en influence. Quant à l’identité territoriale, nationale ou locale, elle se vit souvent comme un repli identitaire. C’est donc l’ensemble de nos relations au collectif qui se trouve modifié.
Les technologies de l’information et de la communication n’ont pas produit ces mutations, mais elles les outillent. Parfois au service de l’individualisme et de la fragmentation de la société. Mais de plus en plus souvent, en jouant un rôle significatif dans la réinvention des liens : les dispositifs numériques qui ont le plus de succès ne sont pas ceux qui diffusent de l’information mais ceux qui permettent l’échange et la mise en relation. Le surprenant succès de Copains d’avant, des Skyblogs de collégiens, de Meetic, des forums de Doctissimo, des nombreux sites de recettes de cuisine collaboratifs, pour ne prendre que des exemples français significatifs et appartenant aux sphères de la vie quotidienne, montre l’importance de nos besoins de sociabilité. Au travers de ces pratiques ordinaires, nous pouvons maintenant comprendre que le temps de l’évangélisation numérique est passé, avec sa technophilie et ses superlatifs enthousiastes, sa technophobie et les réticences ou inquiétudes de pans entiers de la société. On peut parler aujourd’hui du web ou des réseaux sans parler de technologies : c’est du “fait social numérique” qu’il s’agit, d’un champ social, économique, politique et culturel qui est lié tout entier à notre réalité “prénumérique” (http://www.internetactu.net/2009/01...).
La journée du 6 mai, organisée à l’initiative de la médiathèque de Lorient, nous permet d’explorer plusieurs aspects de ce champ de pratiques.
- Celui de l’appartenance au territoire : la plupart des réseaux sociaux nous permettent d’indiquer notre origine géographique, et c’est sans doute l’information la plus facilement fournie (plutôt que le sexe, l’âge, le métier,…). La présence de groupes Facebook, de blogs locaux, de réseaux sociaux territoriaux ou de nombreux autres dispositifs dessine un paysage “hyperlocal” très riche et révélateur de liens, de pratiques sociales et culturelles, pourtant souvent sous les radars des acteurs
C’est un champ de travail à part entière, et pourquoi pas en Pays de Lorient.
- Celui de l’emploi et des appartenances professionnelles : nous sommes entrés dans l’ère de la “recherche d’emploi tout au long de la vie”, l’emploi stable (CDI ou statuts publics) étant devenu minoritaire dans la population active. Les TIC outillent à la fois les modalités de cette transformation (places de marché de l’emploi en ligne, CV et e-portfolios) et les dispositifs de continuité ou de reconstruction des liens. Entre les formes les plus valorisantes de l’”éditorialisation de soi” et le précariat le plus désarmé, les changements à l’œuvre méritent un échange éclairé.
- Ceux de l’éducation, de l’appropriation, de la culture : vivre dans le même monde, c’est partager la connaissance et le langage, disposer des moyens de s’exprimer et d’échanger. L’appropriation numérique et l’e-inclusion sont des chantiers de longue haleine, d’autant plus déterminants que les technologies de l’information, en se généralisant, peuvent s’avérer excluantes. L’horizon d’une société de la connaissance qui soit plutôt une société des “connaissants”, donc des apprenants, est mobilisateur pour les acteurs de la culture et du savoir. Tout reste à inventer en la matière : les formes de médiation, les formes collectives, la transformation des relations aux lieux, aux espaces publics,…
Au-delà de l’intérêt des interventions, cette journée sera, si chacun y contribue, un moment d’échange et de construction collective pouvant déboucher sur des pistes concrètes : un lien renforcé entre acteurs à l’échelle de Lorient et de la Bretagne, des projets à construire dans les domaines des réseaux sociaux et médias territoriaux, des démarches à conforter dans les domaines de l’intervention sociale et de l’emploi. Et, nous l’espérons, un partage accru des enjeux collectifs.
Jacques-François Marchandise
- le nombre des places disponibles est atteint. Vous pouvez toutefois vous inscrire, dès qu’une place se libère nous vous informons directement des disponibilités.
Avoir accès à la liste des personnes inscrites
Objectifs de cette journée :
- Échanges sur les enjeux des changements d’usages d’Internet et des pratiques sociales en évolution.
- Rencontre entre médiateurs des technologies de l’information et de la communication, professionnels de l’informatique, chercheurs sur l’évolution du web et ses pratiques sociales, et le public intéressé.
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Programme
9h30 : introduction par Emmanuelle Williamson
(Adjointe au Maire / Culture et patrimoine - Ville de Lorient)
Les conférences du matin sont animées par Jacques-François Marchandise de la FING. (Auditorium de la médiathèque).
9h40-Ouverture
Identité numérique de quoi parle-t-on ?
- Jacques-François Marchandise, directeur de la recherche et de la prospective de la FING (Fondation internet nouvelle génération).
- Jean-Pierre Quignaux, chargé de mission : « Services et Usages Numériques, Innovation et Aménagement numérique du territoire » à l’association des départements de France.
10h10 Conférence n°1 : E-Inclusion et identité numérique
- Michel Briand, Président de Créatif, vice-président de Brest Métropole Océane.
- Gilles Le Couster, Cofondateur et chargé de mission au sein de l’association Défis.
- Annabelle Boutet : Sociologue des usages ; Maître de conférence à ENST Bretagne.
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10h50 Conférence n°2 :
- Les réseaux sociaux et territoires : l’exemple de la ville de Rennes
- Hugues Aubin, Chargé de mission TIC – Ville de Rennes.
- Régis Chatellier, Chargé de mission : animation et coordination d’un Wiki de territoire et du réseau social La Ruche, Association BUG.
11 35 Conférence n°3 : Usagers et usages d’Internet dans les espaces publics numériques
- Mickaël Le Mentec , Doctorant, M@rsouin, LUSSI (Telecom Bretagne) et CREAD (Université Rennes 2).
- Rachel Violo, animatrice multimédia, Ville de Lorient, Espace Public Numérique (EPN) Kervénanec.
- Christelle Kerdal, animatrice multimédia, Médiathèque municipale Eugène Guillevic, Hennebont.
12h05 Conférence N° 4 : Internet et la recherche d’emploi : nouveaux outils, nouveaux usages
- Thierry Raffin : Conseiller technique du directeur du support aux opérations - Direction Régionale Bretagne de Pôle Emploi.
- Norbert Friant : Service Aménagement et Usages du Numérique – Direction de la Stratégie et du Rayonnement Métropolitain – Rennes Métropole.
12h 35 : Bilan de la matinée et présentation des tables rondes de l’après-midi.
reprise à 14 h 15 avec quatre tables rondes participatives.
14 h 15 : Table n°1 :
E-inclusion : état des lieux en Bretagne, qu’en est-il de l’Internet solidaire ? En quoi l’identité numérique peut devenir un facteur d’intégration sociale dans nos territoires ?
Animé par Philippe Denis, (médiathèque de Lorient), avec :
- Gilles le Couster, Défis (Lanester)
- Annabelle Boutet, Marsouin (Telecom Bretagne, Brest)
- Mickaël le Mentec, CREAD (Rennes 2)
14 h 15 : Table n°2 : Réseaux sociaux et territoires en Bretagne
- Gil Van Meeuwen (Médiathèque de Lorient), avec :
- Michel Briand, Créatif, Brest Métropole Océane.
- Hugues Aubin, Ville de Rennes
- Régis Chatellier, Association Bug (Rennes)
- Norbert Friant , Rennes Métropole
15 h 45 Table n°3 : Le E.recrutement et la réputation en ligne ( outils , enjeux, usages )
- Philippe Denis, (Médiathèque de Lorient), avec :
- Norbert Friant, Rennes Métropole
- Rachel Violo, EPN, quartier Kervénanec
- Mickaël le Mentec : CREAD (Rennes 2)
Table n°4 : Web Social et identités numériques
De la sortie du ghetto récréatif à de nouveaux enjeux
Société de la connaissance et territoires : vers une société des connaissants/apprenants ?
…. Bibliothèques et autres acteurs du savoir comme acteurs du maillage territorial.
Gil Van Meeuwen (Médiathèque de Lorient), avec :
- Jacques-François Marchandise, Fing
- Jean-Pierre Quignaux, Association des départements de France
- Sylviane Guittonneau, Bibliothécaire, ADDNB, Médiathèque François Mitterrand, Lorient.
- 17 h
Synthèse collective des ateliers – clôture de la journée et cocktail.




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